Voilà voilà… Aujourd’hui en France tout le monde a plus ou moins la gueule de bois (oui même toi Nicolas même si tu nous répète que tu ne bois pas !). C’est également le cas de votre serviteur Chandler qui était dans un drôle d’état hier soir… C’est donc à moi que revient le privilège d’ écrire sur cette instituion qu’est marredescritiquesalacon. Si je suis le modèle il faut commencer par parler de l’actu. Bon, on a qu’à parler de la soirée de Chandler !
19h30 : Chandler arrive au Bakoua, un bar, pour assister au match avec ses potes.
20h30 : Chandler et ses amis décide de boire une gorgée de vodka pour chaque point anglais (comme ça plus on encaisse, plus on oublie) et de boire un verre entier en cas de défaite
21h03 : essai anglais. L’assistance doit donc boire cinq gorgées. L’assistance est déjà raide.
21h45 : mi-temps. Bonne nouvelle, les Anglais n’ont marqué que huit points. Le porte-feuille (et le métabolisme) est content…
22h00 : reprise du match. Un des amis de Chandler achète des potatoes pour faire passer tout ce liquide
22h45 : fin du match. Commande de verres de vodka pour faire passer la pilule (ou les potaoes). Chandler décide en représailles de faire un boycott de toute la bouffe anglaise (en gros tout ce qui est dégueulasse comme dirait notre chère Fadela)
22h50 : Chandler est à la recherche d’une armurerie pour acheter un flingue et descendre Damien Traille jusqu’à ce qu’il reprenne ses esprits et qu’il se rende compte qu’il n’habite pas aux Etats-Unis…
En ce dimanche bien morne, un film convient on ne peut mieux à la situation : L’Enfer du Dimanche. Film d’Oliver Stone datant de cette belle année 1999 où on arrivait jusqu’en finale, L’Enfer du Dimanche est un film sur les coulisses peu reluisantes du football américain où le sport est roi et où les joueurs sont complètements narcissiques (ça me rappelle un autre sport qui commence pareil…) à travers le parcours de l’équipe des Miami Sharks (une équipe fictive car la véritable équipe de Miami s’appelle les Dolphins, vous savez l’équipe qui perd sa mascotte dans Ace Ventura). Les Sharks ne sont plus aussi bons qu’avant et accumulent les emmerdes : le quaterbarck Rooney (Dennis Quaid) est blessé, la nouvelle présidente du club est une connasse (Cameron Diaz) et le coach Tony D’Amato est un peu dans le même état que Guy Roux en Août 2007… C’est alors que le nouveau quaterback Willie Beamen remplace Rooney : les victoires s’enchaînent et Beamen devient la star de l’équipe. Mais cette popularité lui monte quelque peu à la tête et celui-ci s’oppose de plus en plus à D’Amato…
L’Enfer du Dimanche est comme (presque) tous les films d’Oliver Stone : c’est percutant. Les scènes de terrain sont d’ailleurs d’un réalisme vraiment saisissant (surtout pour une qui vaut vraiment le « coup d’œil »). Si Al Pacino est encore une fois impeccable, on peut regretter que ce soit toujours dans le rôle d’un vieux sage un peu ronchon qui au final a souvent raison. Quand à Jamie Foxx, il trouvait là son premier grand rôle dans un style qui lui va comme un gant (conseil : regardez la promo de Jamie Foxx pour Le Royaume en Allemagne : c’est tout simplement hallucinant…). En regardant le film, on peut aisément se rendre compte qu’Oliver Stone n’a pas une très haute image de cet univers : les joueurs passant des soirées prostituées-coke, se vengeant à coup de tronçonneuse… Le summum du ridicule étant atteint lorsque Beamen sort un single qui arrive en tête des charts ( d’accord c’est pas si dingue que ça, chez nous c’est une « rappeuse » de Neuilly alors tout est possible…).
Un conseil toutefois : il est plutôt conseillé de s’y connaître un tant soit peu au niveau des règles du football américain pour apprécier comme il se doit les séquences de match. On imagine pas un minute regarder du sport sans en connaître toutes les règles ! ( qu’est-ce que j’ai dit ?)
Note finale : 14-9 hier soir
15/20 le reste du temps
Un des potes de Chandler qui etait ans le même état que ce dernier hier soir. Oh la vache !
Bno sinon le film jamais vu mais on ne m'en a dit que du bien, Al Pacino dans le rôle du coath indétronable. D'ailleurs la scène ou Al Pacino parle aux joueurs dans les vestitaires est superbe surtout en VO. Bon voila à voir