
Notre chère vieille Terre joue vraiment avec nos nerfs : alors que chez nous on se les gèle comme pas possible bien que nous ne soyons encore qu’en octobre, les Californiens sont quant a eux la proie des flammes depuis le début de la semaine. Et pas n’importe où en Californie car c’est du côté de Malibu que ça chauffe (vous me direz que les secouristes en maillot de bain rouge peuvent s’occuper des blessés…) et certaines maisons de célébrités ont été complètement détruites comme celles de James Cameron et de Tom Hanks même si ce ne sont sans doute pas les plus à plaindre… C’est dans ce contexte que s’ouvre en France le Grenelle de l’Environnement où pendant deux jours, on va décider ensemble si ce sont nos enfants qui détruiront la planète ou si nous nous en chargeons dès maintenant : la première possibilité est plutôt séduisante (qu’est-ce qu’ils vont pouvoir faire comme conneries ces jeunes !) mais j’ai une petite préférence pour la seconde (comme il n’y a plus de guerre on aimerait bien participer un peu à l’Histoire aussi !). Mais trêve de pessisisme car notre sauveur vient faire un tour à Paris. Je ne parle pas de Yann Arthus-Bertrand ou de Nicolas Hulot mais du Prix Nobel de la Paix 2007 Al Gore qui passera faire un petit coucou à Jean-Louis Borloo, piquera deux trois gâteaux apéritifs, présentera son film Une Vérité Qui Dérange (« c’est pas le même que l’année dernière » dira sans doute Borloo entre deux godets) et repartira illico en jet privé… La défense de l’environnement, c’est vraiment un boulot usant.
Certains films ont la faculté de marquer l’enfance à nul autre pareil. Gremlins, Retour Vers Le Futur, Star Wars… C’est dans cet état d’esprit que m’est venu l’idée de faire ressurgir du passé un film qui permit aux effets numériques de faire un énorme bond en avant : Jumanji. A la base Jumanji est un roman de Chris Van Allsburg édité en 1982. En 1995, Joe Johnston (Chéri, J’ai Rétréci Les Gosses !) décide d’en faire une adaptation pour le grand écran.
Nous sommes en 1969. Allan Parish est encore un jeune adolescent lorsqu’il découvre un jeu appelé Jumanji. Avec sa copine Sarah, il décide d’entamer une partie. Le problème est qu’une partie de Jumanji est beaucoup plus difficile qu’une partie de Scrabble (quoi que, quand Tata Suzanne a fait « merguez » en mot compte triple, c’était quelque chose). En effet, après quelques coups de dés, Allan se retrouve bloqué à l’intérieur de l’univers du jeu. 26 ans plus tard, Peter et Judy emménagent dans l’ancienne maison d’Allan et découvrent eux aussi le jeu caché dans le grenier. Plusieurs phénomènes se produisent avant qu’un coup leur permette de délivrer Allan du jeu par hasard. Ensemble, ils vont alors essayer de retrouver Sarah et de terminer la partie une bonne fois pour toute…
Avec Robin Williams dans le rôle d’Allan et dans un film tel que Jumanji, on pouvait craindre que celui-ci ne fasse que répéter son sompiternel jeu un peu lourdingue. Bien au contraire, l’acteur s’en sort très bien avec en plus le défi qu’est de tourner avec des enfants. La scène où il arrive à forcer Sarah à rejouer est d’ailleurs une très bonne illustration de la « palette » d’émotions que possède Robin Williams. Il est épaulé par une Kirsten Dunst alors débutante mais qui était déjà dotée d’un certain talent (bien meilleure à mon avis que ne peut l’être Dakota Fanning… Oui je sais c’est mal de répéter sans cesse que l’on déteste une petite fille de 12-13 ans mais c’est plus fort que moi). L’autre grand personnage du film est Van Pelt, joué par Jonathan Hyde, qui est un méchant à la hateur du film ( à noter que Hyde joue aussi le rôle du père d’Allan). L’autre grande force du film vient de ses effets spéciaux qui, s’ils ont quand même vieilli, sont très réussis compte tenu de l’âge du film (c’est avec ce genre de films ayant un peu plus de dix ans que l’on remarque qu’un long-métrage vieillit mieux avec des effets spéciaux phyques qu’avec des effets spéciaux numériques. A méditer…). C’est ce qu’on appelle un film familial dans le meilleur sens du terme.
Note finale : 16/20 (et environ 50 points pour « merguez »)
C'est un très bon film que tout le monde a dû voir je suppose. C'est assez marrant avec Robin Wiliams et il est vrai que même encore aujourd'hui les effets speciaux sont bons même tres bon.
Moi ça me rapelle mes souvenir d'enfant ! Un des premiers film que j'ai vu :D