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marredescritiquesalacon Description du blog :
Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants.. Description audio !
Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
24.05.2006 Dernière mise à jour :
07.06.2008
Aujourd’hui, je n’ai pas envie de vous emmerder avec les sujets maintes et maintes fois traités dans les médias et sur ce blog. A la place, je vais vous faire part d’une expérience terrifiante capable de vous refiler des mauvais rêves jusqu’à la fin de votre vie : la visite de l’Université des Sciences Humaines et Sociales de Nantes que j’ai eu l’occasion d’effectuer à l’occasion des traditionnelles Portes Ouvertes. Ne vous mettez pas à rire, je suis on ne peut plus sérieux. Vous vous demandez sans doute ce qui peut être aussi terrible à voir sur ce campus pour un élève de Terminale habitué à voir de sacrés spécimens (dédicace à Tristan Lamy) ? On commence par le sens qui est en premier lieu attaqué : la vue. Mon Dieu qu’est-ce que c’est laid. C’est simple, on se croirait revenu dans les années 70 (je crois même voir Mike Brant me faire coucou par une fenêtre. Non Mike c’est pas la peine de passer par dessus la rambarde, je te vois assez bien d’où je suis…). Comme une envie pressante se fait sentir, l’occasion m’est donnée de visiter l’endroit qui détermine la qualité d’un établissement : les toilettes. Et là, c’est catastrophique. OK, c’est pas terrible au lycée mais au moins il n’y a pas des phrases comme : « La drogue devrait être obligatoire dans un monde aussi chiant ! » (phrase véridique). Second sens mis à mal : l’ouïe. Durant la présentation de la License d’Histoire, j’apprends que le taux de réussite de fin de première année est de 35%. Non, je ne confonds pas avec le taux d’échec (quoi quej’aimerais bien). En plus, la grande partie de ce résultat provient d’étudiants qui décident en toute simplicité de ne strictement rien foutre. C’est en entendant ce genre de trucs qu’on se dit que, la période post-scolaire débutant, s’impose une sélecti…Oula ! Qu’est-ce que j’allais faire ?! J’ai failli prononcer le mot tabou de la vie universitaire française, le mot sélecti***. Il est même politiquement moins incorrect de mettre sur la table l’idée d’un renvoi après le premier semestre. Tous ceux n’assistant pas au minimum à la moitié des cours, ce serait direction chez maman et papa. En tout cas cette visite m’aura servi pour deux raisons. Je comprens maintenant pourquoi l’université française est si décriée. Et cela m’a donné encore plus envie de réussir mes concours d’entrée à Sciences Po…
Ce week-end sort aux Etats-Unis le nouveau film de Roland Emmerich, 10 000 B.C. Auteur entre autres de films engagés comme Independence Day et Godzilla, Emmerich continue donc à s’intéresser à la place de l’homme dan l’espace,le temps et…rooooh d’accord j’arrête de dire n’importe quoi. En gros, Roland Emmerich s’est souvenu qu’il y avait des mammouths sur Terre avant. Il a donc pensé que faire un film avec des mammouths serait sympa mais comme ils ont disparu, il a été obligé de situer son film 10 000 ans avant notre ère. Quant à nous, replongeons nous en 1994 avec Stargate.
En 1928, un anneau géant a été retrouvé près des pyramides de Gizeh. 76 ans plus tard, la porte se trouve aux Etats-Unis et est cachée par l’armée américaine. Pour résoudre le mystère de la porte, l’armée fait appel à un archéologue, Daniel Jackson. Celui-ci doit déchiffrer les hiéroglyphes se trouvant tout autour de la porte. Il découvre alors que cet objet permet de voyager d’une planète à une autre. Une equipe d’explorateurs est ainsi mise sur pied pour découvrir ce qu’il y a de l’autre côté…
Quand on parle de Stargate, on pense tout de suite à la série avec Richard Dean Anderson et on a tendance à oublier le film qui en est à l’origine. Le film est en fait le prologue à la série et met déjà en place les ennemis récurrents comme les Goa’ulds. L’idée de départ est même assez osée : faire rencontrer le monde de la science-fiction et de l’Antiquité en détournant les codes de la civilisation égyptienne afin de faire croire qu’elle est le fruit des extraterrestres. Pour ceux qui ne connaîtraient que la série, il subsiste quand même quelques différences entre celle-ci et le film. Tout d’abord, le personnage d’O’Neil, ici incarné par Kurt Russell, est loin d’être aussi « funky » que le O’Neill campé par l’ex-MacGyver. Alors que dans SG-1 O’Neill s’apparente à une sorte de Han Solo avec ses répliques à la noix, il en est tout autre dans le film car il vient de perdre son fils. Enfin, ce qui différencie le plus les deux médias est sans conteste la qualité des effets spéciaux qui sont vraiment supérieurs dans le film. Même l’esthétique générale est beaucoup plus mise en valeur. C’est sans doute grâce au travail de Patrick Tatopoulos… Stargate est donc plutôt réussi dans le genre même si les pesonnages sont stéréotypés comme jamais. C’est même sans doute le meilleur film de Roland Emmerich avec Le Jour D’Après (en attendant 10 000 B.C)
Graphisme E-design
Posté par graphiste le 12.03.2008
Merci de bien vouloir voter via le lien ci-dessous, il s'agit d'une création pour un concours en graphisme :
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