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marredescritiquesalacon Description du blog :
Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants.. Description audio !
Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
24.05.2006 Dernière mise à jour :
07.06.2008
Bienvenue pour les petits nouveaux (et nouvelles j’espère aussi…) sur marrdescritiquesalacon. Comme de coutume, l’inspiration va me venir en ouvrant juste mon journal. Alors alors…Test de paternité en vente libre aux Etats-Unis…bof…record d’Alain Bernard battu par Sullivan…merde…le niveau des élèves de CM2 a baissé dans tous les domaines depuis 2007…tu m’étonnes…Ah, je crois que je tiens du lourd : le procès de Michel Fourniret également appelé l’Ogre des Ardennes. Pour ceux qui ne connaissent pas Michel Fourniret et qui ne sont pas familiers avec sa carrière et son œuvre (il y en a), je ne me risquerais pas un rappel des faits tous plus horribles les uns que les autre. Alors évidemment la présomption d’innocence existe dans ce pays mais ses propos laissent très peu de place à l’imagination. Comme ce monsieur est très important, plus important que vous et moi, on a spécialement rénové le palais de justice de Charleville-Mézières pour un devis s’élevant à deux millions d’euros. Même si ces travaux s’expliquent par la centralisation du procès dans les Ardennes, on ne peut être que perplexe devant de telles dépenses de la part de la collectivité. Les juges et les avocats se plaignant de la fermeture de plusieurs tribunaux savent désormais ce qui leur reste à faire pour que leurs conditions de travail ne se dégradent pas plus…
L’autre gros événement de la semaine était la visite d’Etat de Carla Bruni-Sarkozy et son Premier Homme de France en Angleterre. Si je mets en avant la femme du chef de l’Etat, c’est bien pour illustrer à quel point nos amis Anglais n’ont strictement rien à foutre de notre Président. J’en prends pour preuve toutes les unes de journaux, même les plus sérieux, qui mettaient à l’honneur l’épouse de Nicolas Sarkozy : Minnie a donc plutôt éclipsé Mickey le temps d’un voyage parmi ces dingos d’Anglais.
Les films de gangsters représentent un genre à part entière dans le paysage cinématographique américain. Leur schéma est sensiblement le même à chaque fois : l’ascension vers la fortune puis la déchéance (Le Parrain, Casino, Scarface, Les Affranchis et bien d’autres ne font pas exception à cette règle). C’est pourquoi lorsque Sam Mendes a décidé de s’atteler au genre après avoir brillamment dépeint la classe moyenne américaine au vitriol dans American Beauty, on ne pouvait que s’attendre à quelque chose de plus original d’autant lorsque ce même film est l’adaptation d’une bande dessinée.
1930. Depuis un an, les Etats-Unis vivent une période difficile. La Grande Dépression plane sur tous les foyers américains tandis que la mafia est à son apogée grâce à la Prohibition. C’est dans ce contexte que Michael Sullivan, tueur aux ordres de son mentor John Rooney, tente de faire vivre sa femme et ses deux fils. Malheureusement, lorsque l’un d’eux prénommé Michael Jr (je sais que ça aide par à la compréhension de mon semblant de synopsis) est témoin d’un meurtre orchestré par son père et par le fils de Rooney, Connor, Michael devient l’objet d’une vendetta qui lui fera prendre conscience de son rôle de père…
Car rectifions tout de suite les choses : Les Sentiers De La Perdition n’est pas à strictement parler un film de gangsters. La mafia sert plutôt de cadre à la naissance de l’amour entre un père et son fils qui se retrouvent plus proches que jamais par la force des choses. La mise en avant de cette relation apporte ainsi parfois un peu de légèreté grâce à des scènes remplaçant cette relation père/fils lourde émotionnellement par une relation professeur/élève qui donne quelques beaux moments (l’attaque des banques, l’apprentissage de la conduite…). A aucun moment Sam Mendes ne tombe dans un sentimentalisme dégoulinant qui aurait affaibli la crédibilité de son beau scénario. Si Mendes sait raconter des histoires, il sait tout aussi bien les filmer et certains plans sont vraiment dignes d’un grand réalisateur, le point d’orgue de sa technique étant sans nul doute la fusillade sous la pluie entre Michael Sullivan et les hommes de main de John Rooney où le spectateur ne voit presque pas les visages des personnages, donnant de cette manière l’impression d’assister à un ballet d’ombres fauchées par les balles. Mendes a non seulement la qualité nécessaire pour nous faire apprécier son film mais en plus il sait très bien s’entourer. Il offre à Tom Hanks un rôle de truand assez inhabituel pour le James Stewart de notre époque et permet à une nouvelle génération de découvrir Paul Newman tout en donnant la part belle à des talents plus jeunes (Jude Law, Daniel Craig). Et c’est tout ce que j’ai à dire à propos de ça…
Superbe !
Posté par Tidusrus le 29.03.2008
Moi qui suit un admirateur des films où joue Tom Hanks je dois dire que celui-ci fait parti de ses trois meilleurs (franchement quel acteur!). Aux premières impressions et à la vue de l'illustration il peut paraitre rébutant, un film morose, lourd enfin nian-nian. Mais c'est tout le contraire, on passe d'une petite vie de famille à de la fussilade, des pillages de banques et un duel entre Jude law et Tom Hanks, d'ailleurs au passage Jude law signe la une très bonne interprétation du tueur à gages complétement tordus ( il photographie des victimes). Mais il est vrai qu'on ne se plonge pas dans le monde de la mafia comme on peut le faire dans d'autres films et ce n'est pas maladroit au contraire c'est la relation père-fils qui est mise en avant dans le film. Il est vrai que la scène de la fusillade sous la pluie est magnifique et les scènes d'apprentissage de la conduite apportent une petite touche humouristique dans ce films de gangsters. Bien sur c'est un film à voir seulement attention en voyant ce film vous pouvez avoir les larmes aux yeux ( comme bien d'autres films )!
Bangpass
Posté par Bangpass le 30.04.2008
Envie de voir de jolie fille sexy??