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marredescritiquesalacon Description du blog :
Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants.. Description audio !
Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
24.05.2006 Dernière mise à jour :
07.06.2008
Le sport devrait rester ce qu’il est, c’est-à-dire une activité permettant une dépense physique en se dépassant ou en battant un adversaire (tout en en profitant pour récolter un max de thunes). Or, depuis deux semaines, lorsque l’on entend parler de sport, c’est soit pour y juxtaposer le mot boycott, soit pour le faire suivre de « bande de cons ». Histoire de rétablir l’ordre des choses, j’aimerais que l’on revienne un peu en arrière. Tout d’abord, intéressons-nous à la première affaire dite des JO de Pékin. On s’interroge sur un boycott éventuel des Jeux ou de la cérémonie d’ouverture. Mais s’est-on déjà demandé pourquoi Jacques Rogge et le CIO ont attribué les Jeux Olympiques à un pays aussi problématique que la Chine ? Si on est optimiste sur la nature humaine, on peut se dire que c’est dans un souci d’ouverture au monde et afin de faire rentrer pleinement les Chinois dans le jeu mondial. Si on l’est moins, on peut également penser que les principaux sponsors et équipementiers sportifs voyaient d’un très bon œil l’attribution des Jeux à un pays riche de 1,3 milliard d’habitants, ce qui représente un nouveau marché tout simplement considérable…
L’autre affaire qui préoccupe actuellement l’opinion publique est l’affaire dite de la banderole. Je ne rappellerais pas l’intitulé de la banderole que tout le monde connaît mais il est clair que pour écrire des trucs pareils, il faut vraiment avoir un cerveau proche de la masse critiques. Si les « supporters » auteurs de ce trait d’esprit méritent d’être sanctionnés, il faudrait également enquêter pour savoir comment une telle banderole a pu être introduite dans le Stade de France. La première hypothèse est qu’elle était vraiment bien cachée (c’est qu’on peut y mettre des choses dans le….nez), la seconde est que les services de sécurité n’ont pas fait leur travail. Là-encore ce n’est pas tout blanc tout noir mais le jours où il y aura une vraie politique de sécurité dans les stades, nous pouvons être sûrs que nous ne reverrons plus dans le Stade de Gerland lors de Lyon-Saint-Etienne des ultras lyonnais écrirent : « Pendant que nos pères inventaient le cinéma, les vôtres crevaient dans les mines ! »
Ne vous-êtes vous jamais demandé pourquoi votre biscotte tombait toujours sur la face beurrée ? N’avez-vous jamais pensé que votre professeur de physique-chimie de seconde devait venir d’une autre planète ? Ces questions ont désormais des réponses depuis 1997 et la sortie du film Men In Black, adapté d’un comic reposant lui-même sur ce qu’on appelle le folklore ufologique. Men In Black se situe dans le rayon comédie fantastique dans le style SOS Fantômes tout en nous offrant le duo sacrément antinomique Tommy Lee Jones/Will Smith.
Le MIB est une organisation chargée de la sécurité de la Terre tout en gérant l’immigration spatiale. Un de ses agents, l’agent K, est sans coéquipier depuis une mission près de la frontière mexicaine. A la recherchre d’un nouveau compère, l’intérêt de K se porte sur un agent de la police new-yorkaise, James Edwards. Celui-ci réussit ensuite son test d’entrée face à des militaires. Pour rentrer au MIB, il doit abandonner son idendité et devenir l’agent J alors qu’une bestiole venue du fond de la nuit comme le Capitaine Flam nourrit de noirs desseins envers la galaxie d’Orion présnete sur Terre.
A la base, Men In Black est un comic plutôt noir et pas vraiment drôle. Le réalisateur Barry Sonnenfeld s’est donc inspiré du matériau de base afin d’en faire une comédie compètement loufoque et parée pour tout écraser au box-office. Si le film a rempli tous ses objectifs en termes financiers, il a également répondu au cahier des charges du divertissement. Tout d’abord, les effets spéciaux. Comme souvent dans une production Spielberg, les effets spéciaux n’ont pas vraiment vieilli et sont encore dans le coup malgré les onze années passées. Chapeau également au maquillage de Rick Baker, spécialiste du genre, qui avait déjà montré tout son talent sur Star Wars ou La Planète des singes. Ensuite, l’univers. Men In Black est d’une originalité indéniable et d’autant plus attirant qu’il profite de l’éternelle sentiment du « on nous cache quelque chose » qui frappe depuis l’affaire Roswell en 1947 et depuis poursuivie avec les crop circles et les films de Uwe Boll (à ce titre, la bande-annonce de Far Cry vaut le détour…). Enfin, last but not least, le duo Jones-Smith est on ne peut plus savoureux et si la formule du buddy movie a pourtant été usée jusqu’à la moelle, ces deux-là arrivent à renouveler le genre grâce à des situations ubuesques (l’accouchement d’un alien, la rencontre avec la femme d’Edgar…). Men In Black est un coup de maître dans le genre et il donnera cinq ans plus tard une suite encore plus dingue mais un peu moins réussie…
Woot !!!
Posté par Tidusrus le 02.04.2008
Un film bien marrant, un tandem du choc, des effets spéciaux toujours aussi géniales, des scènes cultissimes, une intrigue loufoque à souhait, une B.O célèbrissime enfin que du bon quoi !