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marredescritiquesalacon
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Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants..
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Blog Cinéma
Date de création :
24.05.2006
Dernière mise à jour :
07.06.2008
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LEGITIMITE DE LA SOUVERAINETE DE JAH
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La Guerre Selon Charlie Wilson

Posté le 19.01.2008 par marredescritiquesalacon
De nos jours, faire de la politique coûte cher voire très cher. Cette observation est plus vrai que jamais après le dévoilement du prix de chaque candidat à la présidentielle en 2007. En y regardant d’un peu plus près, on peut même trouver quelques perles d’ironie. Ainsi, Olivier Besancenot est celui qui a mené la campagne la plus rentable (0,61 € par voix obtenue). Tu vois Olivier, la rentabilité peut ne pas être un grand mot. Maintenant fais comme tout le monde et rejoins notre gouvernement. Fais nous confiance… L’autre grande surprise (mais est-ce que s’en est vraiment une ?) est que la campagne la plus chère soit celle de Marie-George Buffet avec un ratio de 6,81 € par voix. La raison la plus sensée de ce cataclysme étant sans conteste la désaffection d’un historique tel que Roger Hanin vers Nicolas Sarkozy…ou bien à cause de la mort du communisme, c’est au choix (mais nous y revenons en détail par lasuite). Les chiffres de la semaine nous ont également indiqué que le Parti Socialiste avait perdu 40 % de ses militants au cours de l’année. Mais cette fois il n’y a pas vraiment de mystère sur le pourquoi du comment car entre les luttes intestines grangrénant la marche en avant des éléphants et le départ de tous les pseudos-militants inscrits juste pour pouvoir désigner Ségolène Royal comme candidate, il y a l’embarras du choix. Certaines mauvaises langues supputent même que tous ces « inscrits » étaient en fait pro-Sarkozy et que leur petit doigt leur disait qu’une Royal à la télé, cela pouvait faire des dégâts... Enfin, le dernier chiffre est encore plus incroyable : 100 milliards de dollars. C’est ce que le gouvernement américain va injecter dans l’économie nationale pour éviter une récession économique. Mais nous on en a pas besoin car « la France tient mieux que les autres », dixit notre Président. Oui, mais elle tient quoi ?
Continuons donc sur le champ politique. Hollywood, même dans ses heures les plus sombres arrive de temps en temps à nous sortir un film drôle, instructif, bien écrit et très bien joué (oui, le week-end dernier a aussi eu lieu la sortie sur les écrans américains d’un nouveau film de Uwe Boll. Ceux qui sont au courant de son œuvre ont un pistolet pas bien loin de leur tête… ). C’est-ce qui à la fin s’appelle une réussite artistique. La Guerre Selon Charlie Wilson fait partie de cette espèce et c’est au vieux routier Mike Nichols que nous devons cela. Je pense d’ailleurs que je viens d’apprendre une nouvelle à pas mal de monde :oui, le réalisateur du Lauréat est toujours vivant…
1980. La Russie vient d’envahir l’Afghanistan pour, en autre, refaire son stock de pavot et dénicher le tout nouveau modèle de mule porteur de Stinger. Face à cette menace, les Etats-Unis décident…de ne rien faire. C’est alors qu’entre en jeu Charlie Wilson, obscur député du Texas qui décide de faire de l’armement des moudjahidins contre l’envahisseur soviétique son cheval de bataille. Cela bien sûr entre deux scotchs entrecoupés d’un peu de cocaïne. Il est aidé dans cette opération par sa richissime maîtresse et par un agent de la CIA un brin désabusé.
Tiré d’une histoire vrai, le film est un vrai petit cours de géopolitique des années 80 pour les nuls sans être trop scolaire car le contexte éminemment dramatique de la situation est rapidement désamorcé par un humour ravageur, que ce soit par le biais de la nonchalance de Wilson joué par un Tom Hanks se montrant enfin un brin salaud ou par l’agent de la CIA interprété magistralement par Philip Seymour Hoffman. Rendons donc grâce au script d’Aaron Sorkin qui n’en était pas à son coup d’essai en ce qui concerne la fiction politique car c’est lui qui est à l’origine de la série A La Maison Blanche. Et puis, même si les événements relatés dans le film datent d’il y a un peu plus de vingt ans, ils permettent de comprendre la situation actuelle. La fin du film à travers la parabole de l’enfant et du maître zen est à ce titre d’une intelligence bien à propos. Car n’oublions pas que nous traitions les moudjahidins comme des héros avant. Avant qu’ils ne deviennent eux-mêmes les oppresseurs du peuple afghan sous le nom de taliban…

P.S : « Et puis on a merdé en fin de partie… » Charlie Wilson

Note finale : 16,5/20

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Braquage A L'Italienne

Posté le 16.01.2008 par marredescritiquesalacon
Et là, c’est le drame ! Pour la première fois dans un sondage, Nicolas Sarkozy se retrouve affublé d’une cote de popularité où les opinions négatives sont plus importantes que les opinions positives (48 % contre 45%). Est-ce le signe d’un mécontentement ponctuel où la preuve d’une désaffection plus profonde ? Les Français sont sans doute en colère après le Président pour ses frasques qui font couler beaucoup d’encre mais qui en font vendre encore plus. Quand on demande à nos compatriotes pourquoi ils ont changé d’avis sur Sarkozy, la plupart vous répondront que c’est par l’absence du pouvoir d’achat dans le discours présidentiel. Le problème est qu’il faut une bonne fois pour toute que nous nous mettions cela dans le crâne : les politiques n’ont plus aucun pouvoir sur l’économie. En gros, c’est pas à eux qu’il faut s’adresser pour régler ces problèmes. Ce serait un peu comme demander aux joueurs du PSG de jouer au football : ils voudraient bien pouvoir le faire mais ils n’en ont pas les moyens. Nous verrons bien si dans les semaines à venir la tendance se confirme mais ce n’est pas l’idée du déménagement de l’Elysée à l’Ecole Militaire de Paris qui va améliorer les choses (et pourquoi pas plutôt habiter au Château de la Belle au Bois Dormant à Disneyland ?). Aus States, la campagne présidentielle devient de plus en plus folle et pour une fois c’est du côté républicain que cela se passe. En l’espace de trois primaires, nous avons eu le droit à trois belles têtes de vainqueur différentes. Le dernier en date s’appelle Mitt Romney, un riche mormon du Massachusetts, qui est arrivé premier des primaires du Michigan, l’Etat où le taux de chômage est le plus élevé. Peut-être que les votants pensent qu’en cas de victoire sa richesse personnelle sera partagée entre les pauvres. C’est beau le rêve américain…
Depuis le succès du très réussi Ocean’s Eleven, le nombre de films sur des casses super-compliqués entre potes a augmenté comme par magie et on peut même dire qu’un nouveau genre de film est né : le cool-friend-braquage-movie. On peut citer dans cette série bien évidemment les suites des aventures de Danny Ocean mais aussi Ladykillers et Coup d’Eclat. Ici nous nous intéresserons au cas de Braquage A L’Italienne qui est plutôt une réussite dans le genre. A noter que c’est un remake du film L’Or Se Barre avec à l’époque Michael Caine sorti en 1969 (Ah quelle belle année pour s’envoyer en l’air…je parle évidemment de Neil Armstrong !)
Charlie Crocker et sa bande préparent un gros casse à Venise. Le butin ? Une caisse de lingots d’or. Tout se passe à merveille jusqu’à ce que un des membres de l’équipe, Steve Frezelli, ne les trahissent tous pour récupérer l’or amassé. Charlie Crocker réunit alors une nouvelle équipe à Los Angeles pour récupérer ce qui lui appartient de droit (ou plutôt ce qu’il a volé à la sueur de son front)
Comme tout film de ce style, l’intérêt majeur de Braquage A L’Italienne est l’ensemble des scènes de préparation du casse où l’on peut admirer le talent créatif de chacun. Mais le long-métrage est aussi un bon film d’action avec notamment les deux très belles scènes que sont la poursuite en bateau sur les canaux de Venise et celle à Los Angeles des Mini Cooper, passage qui était déjà présent dans le film original. De plus, le réalisateur nous gâte avec un casting pas piqué des vers qui comprend Mark Wahlberg, Charlize Theron, Edward Norton, Jason Statham, Donald Sutherland… Bref tout cela donne immédiatement envie même si malheureusement le produit fini est beaucoup trop calibré pour permettre quelques performances d’acteur. C’est d’ailleurs bien l’un des seuls défauts que l’ont peut trouvé au film de F. Gary Gray : son criant manque d’originalité. Pour le reste, Braquage A L’Italienne est un divertissement plus que recommandable. Mais encore eut-il fallu que nous en restions là car une suite est en préparation cette année où Charlie Crocker se retrouverait au Brésil pour un nouveau casse. Si la suite du remake est un tant soit peu originale, je promets d’écrire un texte d’excuses à toute les membres de l’équipe du film qui, je suis sûr, viennent nombreux sur ce blog mais mon pari a autant de chances de se réaliser que le PSG a de finir champion cette année (je sais que c’est pas bien de tirer sur une ambulance mais c’est plus fort que moi…).

Note finale : 14,5/20

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Godzilla

Posté le 12.01.2008 par marredescritiquesalacon
Enfin libres ! Après des semaines de tractations plus ou moins ridicules, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez sont enfin libres ! Voilà donc une bonne façon de commencer cette année même si en y regardant de plus près, cete libération pourrait causer plus d’ennuis qu’autre chose. Je m’explique : c’est Hugo Chavez (qu’on ne présente plus) qui s’est chargée de cette mission qu’on pensait confier en premier lieu à Rambo. Comme ce monsieur a réussi son pari, le Président colombien Uribe se trouve en position de faiblesse à présent pour les FARC à côté du gentil Chavez, situation qui est loin d’être commode dans cette région du monde. D’accord, Uribe a félicité Chavez mais au fond de lui, il aurait sans doute aimé que l’opération tourne au fiasco. M’enfin, comme dirait Lagaffe…Chez nous, si on a beaucoup parlé de cet épisode, il faut relativiser sa place comparée à celle de l’affaire de la bague de Carla Bruni. Cette bague est en effet la même que Nicolas avait offert à Cécilia. Alors est-ce le même modèle où la même bague. Si c’est la seconde proposition, c’est pas classe du tout Nicolas… Reste une troisième hypothèse, celle adoptée par 95 % des Français : on en a rien à foutre, position on ne peut plus défendable. Il n’empêche que depuis quelques temps, on sent notre Président légèrement perturbé. La dernière preuve en date de cet état étant son virage à 180° en l’espace de d’une journée sur les 35 heures, supprimées le mardi avant de démentir cette information le lendemain. Peut-être cela vient-il des menaces terroristes planant sur Paris. Rassure-toi Nicolas, la dernière fois qu’ils ont fait pété un truc dans la capitale, c’était dans le métro. Nous le saurions tous si tu prenais le métro tous les jours pour aller au boulot, non ? Tu peux donc dormir sur tes deux oreilles. Quant aux autres, prenez donc le Vélib’ durant quelques jours…
Mais Al-Qaïda n’est pas la seule menace terroriste dans le monde. Prenez New York par exemple : deux tours détruites le 11 septembre 2001. Mais quand on y repense, ce n’est rien comparé au passge de King Kong ou même de Godzilla. Comme vous voyez sans doute où je veux en venir, pas la peine de faire de phrase de transition. Réalisé par Roland Emmerich, le Michael Bay allemand (à moins que Michael Bay ne soit le Roland Emmerich américain), Godzilla est un remake des fameux films japonais avec le monstre vert. Mais avec les moyens de 1998…
En 1995, la France reprend ses essais nucléaires pour…afin…en fait on sait pas trop pourquoi. Avec cette brillante idée de Jacquot, la France passe pour les bad boys de l’époque. Mais ce que l’on ne sait pas, c’est que les retombées radioactives de ces essais ont créé un lézard mutant de plusieurs dizaines de mètres (on prèfère ne pas imaginer ce qui se trouve à Tchernobyl dans ce cas-là). Ce gros monstre pas beau prend alors la direction de New York pour veut aller voir un match des Knicks au Madison Square Garden (c’est l’explication la plus rationnelle de son périple mais si vous en avez d’autres, pas de problèmes…
Comme vous pouvez le voir, je trouve le scénario de Godzilla d’une finesse et d’une intelligence rares. Si l’idée de remettre au goût du jour les grands monstres commes King Kong avec des effets numériques était louable, force est de constater que le film paraît obsolète dix ans après. Si le film était impressionant à sa sortie, il est maintenant…comment dirais-je…moche. Voilà le mot que je cherchais. Si en plus vous le comparez au King Kong de Peter Jackson, l’affaire est dans le sac. Mais ce serait injuste de faire porter l’échec public et commercial du film sur les seuls effets spéciaux. Comme je l’ai déjà dit le scénario est encore plus con que celui de Transformers et Independence Day réunis mais en plus le film est une accumulation incommensurable de clichés sur nous, pauvres Français. Dans l’ordre, nous apprenons que nous nous appelons tous Jean-Pierre, Jean-François, Jean-Paul, Jean-Jacques etc… que nous sommes toujours ronchons, que nous sommes éternellement insatisfaits. Bon si on peut ne pas leur donner tort sur les deux derniers points, cela fait quand même beaucoup. Il ne manque que la présence de Jean Reno pour que ce soit le bouquet. Oh, surprise, il y est…En fait, seul le côté résolument fun de Godzilla arrive à faire passer un peu plus facilement la pilule

P.S : j’allais oublier Jean-Marie.

Note finale : 08,5/20

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Sixième Sens

Posté le 09.01.2008 par marredescritiquesalacon
Bonjour. Cette nuit, nous avons appris que les sondages américains étaient tout aussi crédibles que les nôtres avec la victoire d’Hillary Clinton dans le New Hampshire. Rappelez-vous que dimanche elle était donnée perdante face à Obama de 13 points ! Même si on peut retirer 3 ou 4 points à cause de la marge d’erreur, il faut admettre que les Américains font pire que nous dans ce domaine. Mais bon, le résultat est là et Hillary est sérieusement relancée dans la course à la Maison Blanche. Dans l’autre camp, c’est le sénateur John McCain qui est arrivé en tête (encore une fois pas de jeux de mots stupides comme « il a la frite » et « John McClane » s’il vous plaît). Il est suivi par le mormon millionnaire Mitt Romney et l’ex-pasteur Huckhabee. D’ailleurs, l’actualité américaine est on ne peut plus chargée en ce moment. Le Président Bush est en visite en Israël où c’est le branle-bas de combat pour éviter un attentat sans le gêner car sinon Junior fera comme Chirac il y a onze ans avec son cultissime : « What do you want ? Me, to go back to my plane?!”. Encore concernant les Etats-Unis, un incident a eu lieu entre des vedettes iraniennes et des navires américains. Les Iraniens ont en effet crier qu’ils allaient les attaquer et que les navires américains exploseraient...Au moment même de la tournée Moyen-Orient 2008 de Bush, on est encore loin de la paix irano-américaine. Encore heureux que chez nous ces menaces nous paraissent lointaines et qu'elles soient cachées par des infos plus sérieuses comme la conférence de presse de Nicolas Sarkozy. On a ainsi pu entendre pêle-mêle qu'avec Carla c'était sérieux, que les 35 heures ça l'était moins, que la pub sur France 2 ça sert à pas grand chose et que France 24 ça sert à rien... En plus on a eu le droit à la mise à mort en direct à la télévision de Laurent Joffrin, patron de Libération. Elle est pas belle la vie?
Comme la vie est magnifique, autant parler d'un film sur la mort. Pour ceux qui attendent avec impatience la critique du Septème Sceau d'Ingmar Bergman où Max Von Sydow fait une partie d'échecs avec La Mort, je suis désolé de vous décevoir car même si ce blog à pour vocation d'être intelligent (quoi que), il ne faut pas pousser mémé dans les orties (quoi que, pour déconner...). Non, j'ai arrêté mon choix sur Sixième Sens qui est désormais devenu un classique et ce notamment à l'aide d'une réplique rentrée dans la légende ( "Je vois des gens qui sont morts.") et un twist final de la mort qui tue.
Cole Sear est un petit garçon de huit ans plutôt introverti mais qui possède un pouvoir : il peut rentrer en contact avec des personnes décédées. Comme c’est beaucoup moins cool que d’être Superman, il se fait aidé par Malcolm Crowe, un psychologue pour enfants, afin de pouvoir connaître l’origine de ce « don ». Le problème est que cette recherche de la vérité mènera à une révélation inattendue d’où le twist final de la mort qui tue mémé dans les orties…
Sixième Sens est le premier succès de M. Night Shyamalan mais aussi son meilleur film avant de se fourvoyer dans des projets de plus en plus indignes des promesses affichées dans ce film. Car Sixième Sens possède non seulement un scénario en béton armé mais profite aussi de la présence d’un Bruce Willis comme on ne l’avait jamais vu auparavant et d’un talent pur qu’est Haley Joel Osment même si nous n’avons plus de ses nouvelles depuis quelques années. Lors de sa sortie, le film eut un succès d’autant plus fracassant que complétement inattendu. Car avec un budget confortable sans être extravagant et une seule star en tête d’affiche comme Bruce Willis qui était pourtant en perte de vitesse à l’époque, il a réussi l’exploit de rapporter plus de 670 millions de dollars dans le monde. Mais quand le succèe est mérité… Sixième Sens arrive à susciter l’angoisse chez le téléspectateur sans recourir à l’horreur et bénéficie aussi de la mise en scène sans failles de Shyamalan. On se demande encore comment ce talentueux cinéaste a pu réaliser Signes, film que j’ai toujours ressenti comme l’une des plus grosses arnaques du cinéma. En espérant que The Happening redressera la barre…

Note finale : 17/20


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Aladdin

Posté le 05.01.2008 par marredescritiquesalacon
Good Afternoon la France ! Après les différents bilans de l'année 2007 dressés depuis deux semaines cur ce blog, il est temps de continuer un peu notre revue de ce qui nous attend cette année. On aura déjà le droit à du sport avec l'Euro 2008 en Autriche et en Suisse avant de pouvoir assister aux Jeux Olympiques de la liberté et de la démocratie dans le monde avec pleins d'oiseaux chantonnant gaiement comme dans les films Disney. Bon la description est dans l'ensemble exacte, il suffit juste de remplacer la liberté et la démocratie par la dictature et la soumission et les gazouillements d'oiseaux par les cris de gymnastes chinois de 5 ans. Il faut quand même avouer que pour le sport, l'année a mal démarré (...) avec l'annulation du Dakar. C'est tout de même dommage car il faut au moins reconnaître cela au Dakar : c'est la seule période de l'année où l'on voit des images de l'Afrique tous les jours. Outre-Atlantique, les primaires de l'Iowa ont délivré leur verdict. Côté démocrate, victoire par K-O d'Obama (je me garderai de faire des jeux de mots ridicules sur son prénom comme il a cassé la baraque, il a la baraka, il était chaud comme une baraque à frites ou bien encore il les a bouffé tel un barack-uda) sur Hillary Clinton qui ne finit que troisième derrière John Edwards. Chez les républicains, c'est le pasteur défroqué et fauché Huckhabee qui a raflé la mise. C'est dire à quel point de déchéance le parti de Bush est arrivé... Au niveau français, un nouveau système vient d'être inventé par le gouvernement afin de noter les ministres. Alors commençons la distribution. Elève Fillon : innotable. Motif : absentéisme maladif. Elève Amara : 0/20. Motif : élève effrontée qui a menacé de ne pas voter pour le principal de notre établissement. Etc etc...
En faisant une petite introspection de ce blog de rigueur en ce début d'année, j'ai remarqué qu'il n'y avait aucune trace de dessin animé. Qu'à cela ne tienne, je vais remédier à ce manque à travers l'un des meilleurs dessins animés de l'Histoire (avec le Roi Lion et Dora L'Exploratrice), l'immense Aladdin. Cela fait maintenant quinze ans qu'Aladdin fait le bonheur des petits et des grands et il est malheureux de constater que jamais Disney n'a su retrouver ce niveau d'excellence dans la narration et la réalisation exceptés les films créés en association avec Pixar.
Dans la cité d'Agrabah, c'est la panique. La fille du sultan, Jasmine, refuse de se marier er ce avec tous les prétendants que son père lui propose. Elle décide alors de fuguer pour découvrir un peu le monde qui l 'entoure. De son côté, Aladdin est un jeune vagabond qui traîne dans les rues et qui n'a même pas le RMI pour se nourrir. Par hasard il rencontre Jasmine et ils tombent amoureux l'un de l'autre. Tout cela serait bien joyeux si Jafar, le grand vizir ne lorgnait pas d'un peu trop près sur le trône du sultan...
Quand on regarde Aladdin, ce qui nous frappe d’abord, c’est la beauté de l’animation mais aussi et surtout les phases de comédie musicales qui ne sont pas du tout superflues (ce qui est souvent loin d’être le cas). Et puis, que serait Aladdin sans cet humour ravageur et cette folie amenée par le Génie qui est tout simplement le personnage de plus drôle de l’Histoire de Disney. Si maintenant cette forme d’humour complètement décalé par rapport à l’histoire peut paraître assez banale compte tenu des films tels que Shrek, il faut se replacer dans le contexte de l’époque où Disney était à l’époque le seul monstre de l’animation et qui n’avait pas vraiment besoin de jouer sur ce terrain là. Mais il faut avouer que pour un coup d’essai, c’est un coup de maître : chaque apparition du Génie est un petit bonheur en soi grâce aux gags visuels très réussis mais aussi au doublage qui frise la perfection. Je ne parle que de celui de Mr Richard Darbois car je n’ai pas entendu la version originale de Robin Williams. Mais son timbre si particulier va à merveille au personnage. Ajoutez à cela que le film n’a aucun temps mort et que les chansons restent dans votre mémoire à jamais (oui, A JAMAIS !) et vous avez le plus grand dessin animé de tous les temps (je n’oublie pas Le Roi Lion et Dora évidemment)

Note finale : 17,5/20

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Son associé au billet :

Highlander

Posté le 02.01.2008 par marredescritiquesalacon
Et voilà, nous sommes enfin en 2008 ! J’espère que vous n’avez pas trop fait les foufous comme je vous l’avais demandé. Et après chaque chouille, il faut faire le bilan comptable. Le nombre de voitures-bougies utilisées est en baisse par rapport à l’année dernière (372 contre 397) ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Niveau alcool, on peut dire qu’il y a eu pas mal de cadavres : 306 au Kénya après l’annonce de la réélection du président Mwai Kibaki, 107 en Indonésie après le passage d’une tempête accompagnée de pluies torrentielles. En bonus, on peut rajouter les 171 journalistes tués durant toute l’année 2007. Après, comme d’habitude, il y a les chiffres des forces de l’ordre et les chiffres des associations… Mais il est temps de regarder devant nous car 2008 sera une très grosse année au niveau du calendrier. On commence dès demain avec les premières primaires américaines dans l’Etat de l’Iowa (oui je confirme qu’il y a des endroits beaucoup plus sexy que celui-là aux Etats-Unis). Selon les sondages, le gagnant côté démocrate sera Barack Obama… ou Hillary Clinton. Et oui, aux Etats-Unis ils ont des problèmes avec leurs instituts car Obama est désigné vainqueur dans un sondage alors que Mme Iceberg l’est dans deux autres. Du côté républicain ce n’est guère plus concluant car c’est le même imbroglio entre Mike Huckabee et Mitt Romney. Mais où va donc la démocratie si nous sommes obligés d’attendre le vote des électeurs pour connaître les résultats ? L’incertitude demeure donc tout comme en Colombie où on a le droit à un scénario digne des plus grands épisodes des Feux de l’Amour : Hugo veut devenir un héros et ramener les otages mais son rival Alavaro ne l’entend pas de cette oreille. Pour embrouiller Hugo, Alvaro annonce que le gamin devant être libéré n’est plus détenu par les FARC depuis un an. Mais alors, où est-il ?
Comme je l’ai déjà dit, nous avons le droit à une programmation adaptée durant les fêtes de fin d’année. Hier soir, France 2 nous proposait de voir ou de revoir Highlander premier du nom. N’ayant jamais eu l’occasion de le voir, je me suis dit que je ne pouvais pas louper ça. D’une car il y a le meilleur acteur du monde Christophe Lambert (ou Christopher dans le générique) et deux car quand j’étais petit j’adorais la série télévisée. Me voici donc embarquer dans cette aventure.
1536. Connor McLeod est un jeune guerrier qui part au champ d’honneur. Durant la bataille, il reçoit un coup d’épée qui devrait normalement le tuer. Seulement, à son réveil, il se rend compte qu’il est toujours bel et bien vivant. C’est ainsi qu’il découvre son immortalité. Il se fait alors poursuivre par le Kurgan, le guerrier qui l’a blessé, car ce dernier veut gagner le Prix en tuant tous les autres immortels qui ne peuvent mourir que si leur tête est tranchée. A la fin, il ne peut en rester qu’un…
Dès le générique, on est plongé dans la nostalgie avec la célèbre chanson de Queen, Princes Of The Universe. C’est d’ailleurs une bonne dose de nostalgie qu’il faut avoir pour regarder Highlander car il faut avouer que le film a très mal vieilli, sans doute à cause de la réalisation de Russell Mulcahy qui, si elle était à la mode en 1986, paraît maintenant presque kitsch. Cela ne l’empêche pas de nous offrir quelques plans magnifiques surtout lors des scènes se déroulant dans les magnifiques décors d’Ecosse. Et puis il peut se reposer sur une histoire très efficace qui permet de jongler avec le temps à coup de flashbacks plutôt réussis, de 1783 à la Seconde Guerre Mondiale. En fait, la partie du film qui apparaît la plus faible est celle se déroulant en 1986. Et puis il y a Christophe Lambert. Alors non je ne taperai pas autant sur lui que pour Mortal Kombat mais il est intéressant de remarquer que certains de ses tics d’acteur étaient déjà présents comme son regard qui tue et son rire caractéristique (on peut le voir rire assis, rire en courant et même rire sous l’eau !). Mais dans l’ensemble sa performance est honorable tout comme celle de Sean Connery qui devait profiter de deux ou trois semaines de vacances dans son pays natal pour ramener un peu d’argent. Highlander devait être un bon film en 1986 mais il a beaucoup trop vieilli pour qu’on puisse le voir avec les mêmes yeux à présent.

Notes finales – 1986 : 15/20
- 2008 : 11,5/20
Son associé au billet :

Alien : La Résurrection

Posté le 30.12.2007 par marredescritiquesalacon
Bonne année à vous ! Alors avant de commencer, je tiens absolument à rappeler les règles élémentaires de sécurité pour ce réveillon. Premièrement, toujours prévoir une bassine juste à côté des toilettes car un des grands mystères des personnes en état alcoolisé est qu’elles trouvent toujours le moyen de ne pas vomir dans la cuvette même si elle se trouve à 10 cm de l’individu en question. Deuxièmement, et toujours en lien avec le premièrement, faîtes attention à votre consommation. Pour cela, n’oubliez jamais le célèbre adage : un verre, ça va, trois verres, ça va ça va ça va. Troisièmement et sur ce point je serai intransigeant, ne conduisez pas. Ne conduisez pas. Ne conduisez pas. Pas conduire. Pas bien conduire. Alcool bon mais conduire avec alcool pas bon. Je pourrai vous en faire des lignes et des lignes mais ce serait ce qu’on appelle dans le jargon de Julien Courbet une arnaque, une entourloupe, une escroquerie… Enfin vous voyez le truc. Au-delà donc des considérations purement techniques de l’organisation d’une petite fiesta, il ne faut pas oublier non plus qu’il se passe encore et toujours des choses abominables dans ce monde. Au Pakistan, on le sentait venir depuis quelques temps mais cela s’est vérifié : Benazir Bhutto est morte dans un attentat. Conséquence plus ou moins directe, les Etats-Unis commencent à flipper car le Pakistan est leur allié dans la région pour pacifier l’Afghanistan. Or, si c’est le bordel au Pakistan, on voit mal comment l’Afghanistan pourrait se transformer en L’Ile Aux Enfants de Casimir. C’est tout aussi compliqué en Mauritanie et on entend maintenant parler de l’annulation du Dakar. Quel dommage, c’est pourtant si beau de voir 200 mecs en bagnole passant dans un village à 150 à l’heure pour éclater un ou deux gosses. Encore heureux que Miss France n’a pas été virée sinon je serais rentré dans une grave dépression…
Alien Vs Predator 2 sortant sur nos écrans ce mercredi (oui oui je vous avoue qu’on a tous peur du résultat), il était opportun de clôturer le cycle Alien en ce dernier dimanche de l’année 2007. Après les problèmes rencontrés avec Alien 3, la Fox voulait redresser la barre avec un film qui, s’il est loin d’être indispensable quand on connaît la fin d’Alien 3, est quand même très loin d’être le ratage que certains martelaient. Avant tout, comme dans chaque film Alien, on reconnaît instantanément la patte du réalisateur. Cette fois-ci, c’est Jean-Pierre Jeunet, notre J-P national, qui s’y colle. Sa tâche étant de mettre en images le scénario de Joss Whedon, créateur entre autres de Buffy Contre Les Vampires.
Avant de faire le résumé de l’intrigue, j’encourage ceux qui ne voudraient pas connaître la fin d’Alien 3 à sauter ce paragraphe car il contient des spoilers. Nous sommes deux cents ans après les évenèments s’étant passés sur Fiorina 161. Des scientigiques ont réussi à cloner Ripley avec l’ADN retrouvé après sa mort. Seulement comme elle portait un Alien, son comportement est assez original. Par la même occasion, ces mêmes scientigiques ont également réussi à créer des Aliens à partir de cet ADN. Mélangez tout ça plus des pirates de l’espace débarquant et vous aurez une petite idée sur la suite des événements…
Jean-Pierre Jeunet est un homme d’amitié et c’est ainsi que l’on retrouve dans Alien La Résurrection des têtes qui nous sont familières deson cinéma comme Dominique Pinon et Ron Perlman. Encore plus familières car ce sont deus vraies gueules du cinéma comme on en fait plus. Alien La Résurrection est sans doute l’épisode le moins éprouvant pour les nerfs car quelques pointes d’humour permettent au film de se tranformer en une sorte de buddy-movie avec des répliques à deux balles. L’autre innovation concerne le personnage de Ripley qui permet à Sigourney Weaver de changer un peu son jeu qui est ici autrement inquiétant que dans les trois films précédents. Rajoutons aussi que les effets spéciaux des Aliens sont numériques comme dans Alien 3 mais on peut apprécier les évolutions de l’informatique entre 1992 et 1997 car il n’y aucune comparaison à faire au niveau de la qualité de ceux-ci. Un film qui diffère donc encore une fois de ce qui a été fait avant. Rien que pour cela la saga Alien mérite le respect…

P.S : si vous avez les DVD, regardez la fin alternative. On peut découvrir un Paris comme on n’en voit que lors des grèves de cheminots.

Note finale : 16/20

The Mask

Posté le 26.12.2007 par marredescritiquesalacon
Bonjour à vous. J’espère que vous avez tous passé un joyeux Noël et que vous n’en subirez pas le contrecoup aujourd’hui. Malheurseurement, l’actualité n’est pas forcément en accord avec le calendrier. En Mauritanie, quatre Français auraient été tués par un groupuscule rattaché à Al-Qaïda (ils sont vraiment partout, comme Starbucks). Au Tchad, le réquisitoire dans le procès de l’Arche de Zoé a été rendu ce matin même : 7 à 11 ans de travaux forcés. Disons que par rapport aux 20 ans normalement en vigueur, c’est plutôt une bonne nouvelle. De plus, deux bénévoles de Médecins Sans Frontières ont été enlevés en Somalie. En résumé, il ne fait pas bon d’être humanitaire (ou de prétendre l’être, suivez mon regard). Enfin, pour finir sur le continent africain, Nicolas et Carla sont arrivés en Egypte hier, à Louxor plus précisément (sans doute que Nicolas a demandé conseil à Philippe Katerine et son Louxor, J’adore). En Guadeloupe, trois mineurs ont été mis en examen. Ils sont suspectés d’avoir accidentellement mis le feu en jetant un pétard par terre. On ne le dira jamais assez les enfants : le pétard est dangereux pour la santé… Et puis, pourquoi aller chercher des crosses à ces jeunes alors qu’ils ne faisaient que suivre les conseils de NTM ( Mais qu’est-ce, qu’est-c’qu’on attend pour foutre le feu ?!). Ajoutez à tout cela une victoire du PSG dimanche soir et vous vous rendre compte que le monde ne tourne plus tout à fait rond. Encore heureux que la télévision est là pour nous donner des bons programmes à regarder durant ces vacances. On a ainsi eu droit au bêtisier de l’année, au bêtisier de 2007, au bêtisier de l’année précédant 2008 et enfin au bêtisier de l’année suivant 2006. Vivement le nouvel an pour que cette foutue année 2007 soit passée…
Si nos diffuseurs habituels nous proposent quand même quelques bons films (Jumanji, Gremlins, Small Soldiers), ils en ont oublié un qui pourrait faire l’affaire afin d’atteindre le public visé qu’est la famille : The Mask. Peut-être que vous ne le saviez pas mais The Mask est l’adaptation d’un comic (c’est à peu près le seul point commun avec Daredevil). Il y a déjà treize ans que le film est sorti mais il reste toujours aussi jouissif pour qui aime les comédies complètement déjantés. Ce succès est bien sûr du aux effets spéciaux révolutionnaires à l’époque mais aussi et surtout au talent comique énorme que Jim Carrey déploie pendant 1h40.
Stanley Ipkiss est ce qu’on appelle communément un loser : il est un employé anonyme dans une banque, il vit seul avec son chien et sa seule passion est de regarder des cartoons de Tex Avery après le boulot. Bref, sa vie n’est pas des plus rose jusqu’à ce qu’il se fasse jeter d’une boîte de nuit (OK la différence est plutôt minime). Sur le chemin du retour, il trouve dans une rivière un masque. Il se rend alors compte que celui-ci lui permet de se transformer en une personnalité inverse à la sienne…
Je vais me répéter une fois de plus mais si The Mask est resté dans les mémoires, c’est grâce à Jim Carrey qui montre non seulement des dispositions comiques assez hallucinantes mais aussi une palette d’émotions au début du film qui font de lui un grand acteur tout court. Et puis le succès vient également de scènes et de dialogues qui deviennent instantanément cultes (Que celui qui ne s’est jamais regardé dans la glace en lançant un « Sssplendide ! » me jette la première pierre…). Et puis il faut aussi rappeler que c’était la première apparition à l’écran de Cameron Diaz ce qui est un plus non négligeable. Alors bien sûr The Mask n’est pas un chef-d’œuvre du 7ème art mais il fait partie de ces films que l’on adore revoir de temps en temps pour s’éclater (un peu comme Mortal Kombat au fond). Il faut également se souvenir que Jim Carrey n’était pas encore à l’époque un acteur bankable comme maintenant (sa carrière d’acteur se limitait alors à Ace Ventura et à Dumb et Dumber, c’est dire). Allez, en espérant que TF1 and co nous fasse un petit plaisir pour Noël prochain…

P.S : Petit tu es doué, très doué. Mais tant que je serai dans le métier, tu ne seras jamais que le second !
P.S 2 : fuyez comme la peste Le Fils Du Mask !

Note finale : 16/20

Je Suis Une Légende

Posté le 22.12.2007 par marredescritiquesalacon
Ho ho ho! Cette fin d'année sera marquée par le scandale ou ne le sera pas. La série a commencé avec les photos de Laure Manaudou dévêtue qui ont provoqué le tollé dans le monde médiatico-sportif. Ensuite c'était à notre nouvelle Miss France d'être entraînée dans la tourmente à cause, là encore, de photos jugées provocantes par Geneviève de Fontenay qui comme chacun le sait est aussi progressiste que Benoît XVI ( voir critique du, on ne le répètera jamais assez, géniallisime Mortal Kombat). Si vous avez pu voir ces photos en achetant le journal d'investigation qu'est Entrevue ou en surfant sur Internet, vous aurez compris qu'il y a deux photos pouvant provoquer la controverse : une où notre "reine de beauté pendant un an avant qu'elle devienne moche" est sur une croix au fond de la piscine (c'est ça, va donc rejoindre Isabelle Adjani) et une où elle lèche vigoureusement une sorte de lait concentré ( je n'irai pas plus loin dans mon analyse car mon blog est certifié Tous Publics)... Bref, plus classe tu meurs. D'ailleurs il n'y a pas qu'en France que la Miss nationale pose problème. En effet, la Miss Belgique 2008 a provoqué l'indignation générale lorsqu'elle a avoué qu'elle ne parlait pas le néerlandais, langue maternelle de 60 % des Belges. En ces temps troubles chez nos voisins où Wallons et Flamands s'entredéchirent, où il n'y a plus de gouvernement depuis six mois et où le prix du cornet de frites est passé à 2€, je vous laisse imaginer ce que ce simple aveu a pu provoquer comme réaction. Alors si en plus on apprend qu'elle consomme du lait concentré, il faut s'attendre au pire... Pendant ce temps-là, Nicolas Sarkozy est allé faire un tour en Afghanistan. Voilà un pays intelligent : pour éviter d'avoir des emmerdes avec les Miss, on les couvre de la tête aux jambes. Cachez donc ce corps que je ne saurais voir!
Niveau littérature de science-fiction, tout le mond ou presque connaît Philip K. Dick (Blade Runner, Ubik, Minority Report) ou bien encore Isaac Asimov (I Robot, Fondation). Mais en France on connaît beaucoup moins Richard Matheson qui est pourtant l'un des novellistes les plus prolifiques, le scénariste de Duel et de certains épisodes de La Quatrième Dimension. Son chef-d'oeuvre est Je Suis Une Légende qui s'est déjà vu adapté au cinéma à deux reprises. La troisième version sortie dans les salles ce mercredi est signée par le réalisateur Francis Lawrence à qui l'on doit Constantine. Avec dans le rôle-titre le mec le plus cool de la Terre, Will Smith. Même s'il l'est beaucoup moins cette fois...
2012. New York. Robert Neville est le seul être humain encore vivant. Trois ans auparavant, un virus a frappé l'humanité provoquant son extermination quasi-totale. Ceux ayant survécu ne sont plus que des bêtes assoiffées de sang. L'ironie du sort est que ce virus devait à la base soigner le cancer. Neville se retrouve donc confontré à ces monstres tout en cherchant à trouver un remède à cette maladie, sa seule compagnie étant une chienne...
J'ai eu l'occasion de lire le roman de Matheson avant de visionner le film et il faut avouer que sur ce point le film n'est pas un modèle de fidélité (mais nous y reviendrons plus tard). Tout d'abord, il faut saluer le très beau travail de Will Smith qui porte littéralement sur ses épaules l'intégralité du long-métrage, se permettant même quelques belles envolées comme lors d'une scène avec son chien seulement constituée par un plan fixe de son visage qui provoque une vraie émotion chez le spectateur. L'autre belle réussite du film est la vision de ce New York complètement dévasté et criant de vérité. Sur ce point, les effets spéciaux sont assez époustouflants car complètement invisibles. Par contre, on ne peut pas en dire autant sur les contaminés numériques, ceux-ci n'étant pas assez détaillés et constamment floutés. Mais là où film déçoit véritablement c'est au niveau de la fin qui est à l'opposé même de celle de Matheson. Alors je ne peux pas en dire plus mais les lecteurs du bouquin seront véritablement surpris (et je pense dans le mauvais sens). Pour les non-initiés, cela a sans doute moins d'importance. Reste que Je Suis Une Légende n'est pas un blockbuster de plus et qu'il apparaît presque comme atypique par rapport à la production américaine actuelle. Et ça, c'est déjà pas mal...

Note finale : 14/20

Mortal Kombat

Posté le 19.12.2007 par marredescritiquesalacon
Ah on y est presque ! Dans six jours, nous trépignerons d’impatience devant nos beaux cadeaux que le Père Noël nous a apporté. On découvrira alors nos Pumas, nos Jaguars et nos Tigres (non je ne parle ni de vêtements ni de bagnoles). On pourra alors les tester contre notre voisin qui nous mène une vie impossible avec ses hautes herbes qui grimpent un peu trop sur notre barrière. Mais chacun son petit plaisir… Notre Président a déjà dégoté le sien à Disneyland, qui lui a fourni, en plus d’une photo avec Dingo et Mickey, une Carla Bruni dernier modèle. Cette dernière possède deux fonctions pré-programmées : chanteuse et mannequin. Si vous n’entendez qu’un son faible lorsqu’elle chante, ce n’est pas parce que les batteries sont à plat, c’est juste qu’elle chante comme ça. Mais il serait injuste de comparer Carla Bruni avec une poupée car comment une poupée pourrait séduire dans la même vie Mick Jagger et Laurent Fabius (le plus incroyable est que c’est vrai !). Et voilà comment Nicolas Sarkozy prépare son voyage chez Benoît XVI qui, on le sait, est un religieux on ne peut plus progressiste sur les questions de la famille. Mais si vous ne voulez pas de Carla Bruni comme cadeau de Noël, vous arriverez peut-être à recevoir une otage colombienne chez vous à l’heure livrée en Colissimo par les FARC. Bien sûr, vous n’aurez que très peu de chances d’avoir Ingrid, le modèle phare mais vous pourrez toujours vous contenter de son ex-directrice de campagne. Et en prime c’est gratos, ce cadeau étant un remerciement pour les efforts entrepris par Hugo Chavez. Voilà donc une belle occasion pour François Fillon d'exister sur le plan médiatique (et pour exister tout court) qui a proposé de recevoir une délégation de guerrilleros. C’est sûr qu’ils nettoieront le sang laissé par Kadhafi…
Depuis des années, le cadeau phare pour les fêtes de fin d’année, c’est la console de jeux vidéo. Le cinéma, ayant vu que ce secteur génère plus d’argent que lui, a profité de cette opportunité pour adapter certaines des plus grandes licences sur grand écran. Au final, on peut dire que c’est loin d’être une grande réussite. Tomb Raider, Resident Evil, Doom...autant de navets se succédant les uns après les autres. Mais s’il n’y en avait qu’un à retenir, ce serait certainement Mortal Kombat, un film tellement stupide et minable qu’il en devient génial. Rappelons quand même que ce truc est réalisé par Paul Anderson, à qui l’on doit également le mémorable Alien Vs Predator (ça vous place un homme tout de suite).
Depuis neuf éditions, le tournoi Mortal Kombat est remporté par le prince Goro qui vit dans le royaume d’Outremonde. S’il gagnait une dixième fois, les forces des ténèbres règneraient sur notre bonne vieille Terre. Pour éviter cela, le dieu Rayden décide de former sa propre dream team pour contrecarrer ses plans et ceux de son maître Shang Tsung. Il embarque dans ses valises un acteur raté Johnny Cage, un jeune homme nommé Liu Kang et d’autres encore...
Alors évidemment, comme dans le jeu vidéo, le scénario n’est qu’un prétexte pour filmer de la castagne. Mais la où les combats du jeu sont gore à souhait avec les célèbres Fatality, ceux du film sont tout bonnement...poilants (comme le reste du film d’ailleurs). Dès le début on rentre dans le bain avec cette musique techno rentrée dans la légende. Ensuite, c’est 1h40 de plaisir non-stop tellement toute cette comédie est réglée à la seconde près. Au moindre temps mort, on a le droit soit à un combat minable de deux ou trois enchaînements, soit à des effets spéciaux lamentables soit à une réplique de Christophe Lambert qui se veut sérieuse. Ah oui j’ai oublié de vous prévenir qu’on retrouvait notre Cri-Cri national dans Mortal Kombat ! C’était bien évidemment à l’époque où il se lançait dans ce genre de super-productions. Il enchaînera par la suite avec des films encore plus cultes comme Beowulf et Vercingétorix. Pour résumer, Mortal Kombat c’est tout simplement de l’or en barre. Il est vrai qu’il est de plus en plus rare de trouver des nanars d’une telle qualité, le dernier sorti sur nos écrans étant bien sûr le désormais vénéré Ghost Rider...

Notes finales –1er degré : 03/20 (ça existe des notes négatives ?)
- 2nd degré : 18,5/20 ( De l’or en barre je vous dis)
Son associé au billet :
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