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marredescritiquesalacon Description du blog :
Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants.. Description audio !
Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
24.05.2006 Dernière mise à jour :
07.06.2008
Et voilà, la France is back ! Après 21 ans de disette, un film français, Entre Les Murs, a enfin remporté la Palme d’Or. Et, en bonus, le film a été applaudi abondamment plutôt que d’être hué comme cela avait été le cas pour Maurice Pialat avec Sous Le Soleil De Satan. Voilà une nouvelle qui regonfle à bloc notre cinéma même si, une nouvelle fois, le film récompensé ne s’annonce pas vraiment comme une machine à faire rêver. Attention, je ne fais que supputer et me perdre en conjoncture car je n’ai pas vu le film mais il faut avouer que sur ce coup-là notre fier représentant a des allures d’Esquive 2 (je sais, ça fait froid dans le dos) : même contexte, même combat pour la langue française…En parlant de combat pour la langue française, j’aimerais signaler mon désarroi (désarroi déjà roi comme dirait NTM) après avoir visionné une séquence du Zapping où un des jeunes acteurs du film manifestait sa joie. Extrait : « C’est un truc de dingue (phrase acceptable quand on est heureux mais attention vos yeux, ça va se gâter) ! Si on m’aurait dit qu’on allait avoir la Pal….Argh ! Mon Dieu ! Sortez moi de là, c’est un cauchemar ! Et comme si cela ne suffisait pas, le bougre a répété cette chose au cas où on aurait pas noté sa fabuleuse gestion de la grammaire. Finalement les gars, si vous voulez faire une suite, cela pourrait être utile…
En début d’après-midi, Raymond Domenech dit Raymond La Science nous a balancé la liste de 23 joueurs qu’il emmènera en Suisse et en Autriche, le plus intéressant étant de connaître les sept qui dégagent plutôt que ceux qui restent (c’est tout de même beaucoup moins rigolo !). Font partie des heureux élus Mickaël Landreau (grande saison au PSG), Philippe Mexès, Alou Diarra, Julien Escudé (c’est normal, un joueur de tennis n’a rien à faire à l’Euro), Mathieu Flamini, Hatem Ben Arfa (un joueur pourtant très collectif) et Djibril Cissé (pour celui-là, je n’ai pas envie de faire de blagues, tout a déjà été dit). Si on a quelques facultés intellectuelles restantes et que l’on s’intéresse un tant soit peu au football, cela signifie donc que Bafetimbi Gomis sera de la partie après avoir réussi son examen d’entrée hier soir.
Certains réalisateurs aiment se spécialiser dans un genre bien précis : Alfred Hitchcock dans les films à suspense, George Romero dans les films de zombies, Max Pécas dans les films « pas drôles mais qui font rire » (marque déposée)… Wes Craven est un digne représentant de cette catégorie et ce malgré quelques entorses au cinéma d’horreur et d’épouvante (voir le catastrophique La Musique Au Cœur avec Meryl Streep). Connu de la jeune génération avec les Scream, Craven s’était d’abord faît connaître dans les années 70 (La Colline A Des Yeux par exemple) avant de devenir bankable avec la création du cultissime Freddy Krueger.
Dans la rue d’Elm Street, il ne se passe pas grand chose. Cependant, un groupe de quatre adolescents découvre qu’ils rêvent tous du même personnage la nuit venue. Ce dernier a le visage brûlé, un pull déchiré qu’on dirait tout droit sorti d’un catalogue Damart, un chapeau et porte des gants avec des lames de rasoirs à la place des doigts (pour manger, ça doit vraiment être galère)… Lorsque Tina se fait tuer, les trois amis se rendent rapidement compte que ce personnage cauchemardesque assassine les gens dans leurs rêves. Le seul moyen de lui échapper ? Rester éveiller…
Si tout le monde n’a pas forcément vu Les Griffes De La Nuit, tout le monde a au moins connaissance du personnage de Freddy Krueger, un des méchants les plus charismatiques de l’histoire du cinéma. Sur la base d’un slasher assez classique reprenant presque trait pour trait la structure narrative du Halloween de John Carpenter, Wes Craven brode une rélexion sur la différence entre rêve et réalité assez habile tout en saupoudrant tout cela d’une petite touche de drame familial. Si le film ne provoque plus vraiment l’effroi aujourd’hui, le film n’en a pas pour autant perdu tout son intérêt car non seulement on a le droit à une sorte de manuel intitulé « Comment faire un film d’horreur bien fait quand on est fauché » mais en plus on assiste à la première performance sur le grand écran d’un acteur alors totalement inconnu, un certain Johnny Depp (je sens tout de suite que Freddy intéresse un peu plus de monde…). Les Griffes De La Nuit est un film d’horreur plutôt sympathique avec une fin gentiment ironique est un concept de base plutôt intelligent. Mais comme tout film d’horreur de l’époque ayant plutôt bien marché, le film aura le droit à pas moins de six suites d’une facture beaucoup moins bonne malgré le retour aux affaires de Craven pour l’ultime volet où il expérimentait déjà l’idée d’un film dans le film, procédé qu’il reprendra pour Scream.
NOUVEAU
Posté par http://lannublog.free.fr le 30.05.2008
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