
Bonjour à tous et bonne Fête des mères à toutes les mamans qui auront cette année encore le plaisir de recevoir de la part de leur bambin un superbe collier de nouilles ou bien un bouquet de fleurs en papier… Avant de commencer, je voudrais tout d’abord m’excuser pour le petit incident d’hier où des petits « malins » ont réussi je ne sais comment à poster un article sur mon blog où ils expliquaient qu’ils n’étaient pas méchants et que c’était juste parce qu’il s’ennuyaient à force de jouer à Counter-Strike. En faisant un petit tour sur les autres blogs les plus visités j’ai pu constater que je n’étais pas le seul qui avait été « attaqué ». Je tiens donc à exprimer ma compassion pour vent2folie, snakefriends, lemeltingpotdeclytia et à tous ceux qui ont subi ce préjudice. En espérant que cela n’aille pas plus loin…Ce petit interlude fini, il est temps à présent de parler sérieusement d’un film qui a maintenant plus de 35 ans et qui a créé un scandale lors de sa sortie, le célèbre Orange Mécanique de Stanley Kubrick.
Sorti donc en en 1972, Orange Mécanique est un film très dérangeant dans son esprit mais surtout par sa réalisation même si la première partie du film a très, mais alors très mal vieilli avec une vision du futur vraiment 70’s avec des couleurs jaune et orange du plus bel effet… Alex est un jeune sortant constamment la nuit avec ses potes appelés droogies qui passent leur temps à se battre contre des bandes rivales, à tabasser les clochards ou bien encore à violer des femmes. En résumé on peut dire qu’Alex n’est pas très gentil mais tout va basculer lorsqu’il se fait arrêter alors que lui et sa bande attaquent la villa d’une femme. Envoyé en prison, on lui fait une proposition qu’il ne peut refuser : être le cobaye d’une expérience visant à guérir les criminels de leur amour de la violence en échange de la liberté. Alex accepte mais son retour parmi les siens ne sera que plus dur.
Cette deuxième partie est à mon avis la plus réussie car Kubrick, n’ayant plus besoin de présenter les protagonistes et le décor, est débarrassé des codes de la science-fiction et se concentre uniquement sur le personnage d’Alex et sur son incapacité à commettre le moindre acte répréhensible jusqu’à la fin. Malcolm McDowell est tout simplement renversant dans la peau d’Alex et inspire vraiment la peur avec ses yeux bleus et son sourire démoniaque. Pour ce qui est du costume c’est moins la classe surtout à cause du moule-burnes qu’on dirait sorti de La Fièvre Du Samedi Soir… L’autre point qui peut déstabiliser (autre que le moule-burnes donc) est l’utilisation d’un argot à la base anglo-russe qui rend certaines répliques un peu incompréhensibles. N’empêche qu’Orange Mécanique possède une sacrée énergie, Kubrick se permettant même le luxe de faire des auto-réfrences comme par exemple chez le disquaire où l’on peut apercevoir la pochette de la bande-originale de 2001, L’Odysssée De L’Espace. En parlant de musique, elle est omniprésente dans l’histoire surtout celle de Beethoven ou Ludwig Van comme l’appelle Alex… Le seul conseil que je donnerais à ceux qui voudraient voir ce classique serait de le regarder jusqu’à la fin et de ne pas rester, je vais me répéter mais tant pis, sur la première partie qui d’un point de vue esthétique est particulièrement daté.
Note finale : 13,5/20
Salutations à vous, mesdames et messieurs. En prologue de ce billet, je voudrais m’excuser, non pas d’une nouvelle possible saute d’humeur de mon ordinateur mais du fait de ne pas pouvoir vous présenter de critiques de films en sallle actuellement même s’il faut avouer qu’en ce moment c’est un peu le Carême des bons films ( et en plus c’est vraiment le Carême ces jours-ci ça tombe bien…). Mais passons.
Aujourd’hui, j’ai eu une prise de conscience. Je me suis rendu compte que j’avais parlé de grands films de mafia et de gangsters comme Casino et Scarface alors que j’ai zappé un film dont on ne peut refuser de parler, le classique des classiques : Le Parrain. Sorti il y a maintenant….35 ans ( la vache j’avais alors moins 18 ans avant ma naissance…), Le Parrain fait partie de ces films qu’il est interdit de critiquer sous peine de se retrouver tout seul pour le reste de sa vie. Autant dire que c’est un peu comme tirer sur une ambulance, mais dans l’autre sens (si c’est pas clair vous pouvez me demander, il y a pas de soucis). Si vous êtes un fidèle de ce blog vous vous rappelez peut-être que je n’avais pas été très tendre avec un autre film de Francis Ford Coppola, Apocalypse Now. Et bien, rassurez-vous, fans du plus grand mégalomane d’Hollywood, je serais me montrer beaucoup plus gentil avec ce film-là (en même temps si je ne le fais pas je vais retrouver la tête de mon chien préféré toute sanguinolente dans mon lit…)
Adapté d’un roman de Mario Puzo, Le Parrain est, avant d’être un film sur la Cosa Nostra, un film sur la famille et la loyauté. Cette famille, c’est la famille Corleone basé à New York et dirigé d’une main de fer par le Don Vito Corleone (Marlon Brando) et aidé dans sa tâche par son fils Sonny( James Caan) et celui qu’il a élevé comme son propre fils, Tom Hagen (Robert Duvall). Le dernier fils Corleone, Michael (Al Pacino), ne veut pas faire partie de ces trafics et s’est engagé dans l’Armée. Mais les événements ne lui laisseront pas le choix et l’emmèneront vers ce qu’il a toujours refusé d’être afin de protéger les siens…
Le Parrain ne serait qu’un énième film de gangsters s’il n’y avait pas cette atmosphère des années 40 et 50 et si le film n’était pas aussi grandiloquent. Par grandiloquent je veux dire que ce film est aussi une tragédie qui aurait eu toute sa place chez Shakespeare. D’ailleurs je ne peux pas m’empêcher de penser à Hamlet à chaque fois que je le regarde. Il faut dire que Coppola a eu la tâche facile (ceux connaissant comment s’est déroulé le tournage sont en train de se marrer, je le sens…) quand on voit la performance d’acteur de Marlon Brando qui apparaît maintenant un peu datée mais qui donne un cachet inestimable au film. Et puis, Al Pacino, Robert Duvall et James Caan, ce n’est pas rien non plus… Impossible de finir sans parler du thème musical principal tout simplement inoubliable qui nous embarque à chaque fois en Sicile. Ca parle de la famille, ça fait l’apologie de la famille mais ce n’est pas un film familial ! Allez comprendre…
Note finale : 17,5/20 ( c’est bon j’ai fini… vous pouvez enlever le flingue de ma tempe maintenant !)