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marredescritiquesalacon Description du blog :
Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants.. Description audio !
Catégorie : Blog Cinéma Date de création :
24.05.2006 Dernière mise à jour :
07.06.2008
Mes biens chers frères, mes bien chères sœurs, une page vient de se tourner. A Cuba, le lider maximo Fidel Castro vient de tirer sa révérence et, dorénavant, le pays sera dirigé par son frère Raul (à ne pas confondre avec le footballeur légèrement moins agé). Alors, quid des nouveautés à venir ? Les Cubains auront toujours les mêmes caisses américaines des années 50 d’avant l’embargo américain, les gosses seront toujours fidèles à l’idéologie communiste et leurs cigares seront toujours interdits dans nos bars… Rien de neuf finalement sous le soleil caribéen si ce n’est que nous verrons beaucoup moins le superbe jogging Adidas de Fidel. Et ça, c’est moche. De l’autré côté de la planète, le changement sera sans doute beaucoup plus conséquent au Pakistan où les élections législatives ont sacré les opposants à Pervez Musharraf. Reste à savoir si celles-ci ont eu lieu dans de bonnes conditions car, à voir le déroulement du scrutin, on peut se montrer circonspects. Par exemple, comment vérifier l’idendité d’une électrice lorsqu’il n’y a pas de photo sur la carte et que l’électrice en question est recouverte des pieds à la tête ? On pourrait toujours faire des photos d’identité de leurs orteils et ramener les Experts dans la valise des observateurs de l’ONU mais franchement, est-ce techniquement possible (c’est vrai, mettre un Grissom dans une Louis Vuitton c’est loin d’être gagné…). Chez nous, la polémique porte encore une fois sur le rôle des journalistes après la méga-descente super-discrète de la police à Villiers-Le-Bel et ce en réponse aux violences ayant émaillé la fin de l’année dernière dans cette même ville : les policiers partirent 500 mais par un prompt renfort ils se virent 3000 grâce à Infosport (pour toute réclamation de la part des héritiers de Corneille, veuillez vous adressez à centerblog.net, l’auteur déclinant toute responsabilité devant l’ensemble du contenu digne de Fabrice Eboué)
Quitte à faire appel à des professionnels, autant appeler des mecs qui en ont vraiment dans le pantalon. Pourquoi pas John Rambo ? Après tout, malgré son âge avancé et ses muscles un peu pendants, qui d’autre est mieux habilité que lui pour faire le sale boulot ? Revenu en ce mois de février sur nos écrans, Rambo est un peu le symbole des actions heroes des années 80. Né cinématographiquement en 1982, Rambo n’est pourtant pas seulement un mec foutant des tatannes à tout ce qui bouge…
John Rambo est de retour au pays après quelques années passées au Vietnam. A la recherche de son dernier compagnon d’armes vivant, il apprend que celui-ci est mort d’un cancer. N’ayant plus d’endroit où loger, Rambo est alors repéré par le shériff Teasle voyant d’un mauvais œil la présence d’un vagabond dans sa petite ville tranquille. Il le chasse mais l’ancien béret vert se rebelle. Teasle l’arrête alors et en profite pour le maltraiter avec son équipe. Rambo arrive à s’enfuir dans la forêt voisine : c’est le début d’une gigantesque chasse à l’homme…
Lorsque Rambo est sorti au cinéma il y a 25 ans, peu de gens y ont vu une critique à l’encontre des Etats-Unis et du peu de reconnaissance donnée aux anciens soldats de la guerre du Vietnam. Malheureusement, les deux films suivants brouilleront complètement les cartes et Rambo deviendra alors une sorte de machine à tuer du communiste pour faire plaisir à Ronald. Mais concentrons nous sur le premier volet. Le personnage de Rambo provient d’un roman de David Morrell et Stallone lui donne un aspect monolitihique, dénué d’émotions, qui tranche profondément avec la fin du film vraiment très touchante. Durant plus d’une heure, Rambo est en effet assez avare en paroles (l’une des seules répliques étant « Fais pas chier ! », ça vous place le bonhomme). Et puis, comment oublier le colonel Trautman, le bienveillant chef de Rambo, capable lui aussi quand il le faut d’une bonne réplique pas piquée des hannetons (exemple : « Je ne suis pas venu sauver Rambo de la police, je suis venu sauver la police de Rambo. »). Entre tous ces bons mots, les scènes d’action ont leur bonne part même si certain éléments peuvent aujourd’hui paraître désuets (on pense notamment à la poursuite en moto traînant en longueur pour pas grand chose). Rambo est donc un bon film d’ation parfois drôle (vive Trautman !) et souvent touchant. Ce dernier élément a sans doute été mis de côté dans les deux films suivants…
Note finale : 13/20 (et en bonus un Mozinor culte)