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marredescritiquesalacon
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Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants..
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Blog Cinéma
Date de création :
24.05.2006
Dernière mise à jour :
07.06.2008
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1992

Impitoyable

Posté le 19.04.2008 par marredescritiquesalacon
Aujourd’hui, c’est le début des vacances pour de nombreux élèves. Et qui dit vacances dit voyage. Pourquoi ne pas suivre les traces de Benoît XVI parti aux Etats-Unis afin de prêcher la bonne parole tour à tour devant l’ONU, les juifs, George W.Bush ou faire un show immense au Yankee Stadium ? En voilà une idée qu’elle est bonne car, en plus de faire le pèlerinage, vous pourrez baigner dans l’ambiance électrique de la campagne électorale où les Démocrates viennent de faire leur 21ème débat télévisé. C’est beaucoup et on apprend quasiment rien à chaque fois même si pour l’occasion Hillary s’est fendue d’un compliment sur Obama en disant qu’il était présidentiable. Quoi ? Un mec qui se présente aux élections présidentielles et qui peut devenir président ? Il faut tout de suite arrêter cette mascarade ! Dans un grand bain d’hypocrisie, Obama et Clinton ont également dit envisagé la possibilité improbable d’un possible billet Obama-Clinton au mois de novembre (ou Clinton-Obama, choisissez votre camp). Et pendant ce temps-là, au parti républicain…
Si vous n’aimez pas les Etats-Unis, vous pouvez toujours faire un tour en Martinique en l’honneur d’Aimé Césaire ou bien aller en Chine pour…Erreur !!! Il ne faut pas aller en Chine non pas parce qu’il faut boycotter le pays pour montrer son attachement au Tibet, une région garée entre l’Inde et le Népal, mais parce que vous risquez d’être molesté, battu, emprisonné, baillonné, tué et insulté (évidemment, en réalité, ça ne se passe pas dans cet ordre pour des raisons pratiques) par une frange de la population chinoise manifestant et appelant au boycott des produits français après les événements qui se sont déroulés lors du passage de la flamme à Paris. Même si nos produits exportés dans ce pays se limitent aux marques de luxe, aux bagnoles et aux hypermarchés Carrefour, c’est malgré tout préjudiciable. L’ambassadeur de France, dans une volonté de rétablir des liens respecteux avec la Chine, s’est donc excusé pour les troubles causés par les Français. Et oui, nous ne sommes pas à un paradoxe près : c’est à nous de nous excuser pour notre comportement. Ils sont trop forts ces Chinois !
Il fut un temps où des problèmes de voisinage comme celui évoqué ci-dessus se réglait à coups de revolver sans avoir beson d’appeler Sans Aucun Doute. Ce temps, c’était le Far West, une époque devenue mythique pour de nombreuses personnes grâce au cinéma de John Wayne, Sergio Leone et autre Clint Eastwood. Et puis à la fin des années 60 est arrivé Sam Peckinpah avec La Horde Sauvage qui marqua la fin quasi-définitive du genre et du mythe « westernien ». En 1992, Clint Eastwood surprend donc tout le monde en réalisant Impitoyable, sa propre fin de la vision romantique que l’on peut avoir sur cette époque après Pale Rider.
1880. A Big Whiskey dans le Wyoming, une prostituée se fait tailladée le visage par un cow-boy ivre. Le shériff local leur demande en réparation sept chevaux à donner au propriétaire de la maison close. Seulement, les autres prostituées trouvent cette sentence beaucoup trop faible et elles mettent un contrat de 1000 $ sur la tête du cow-boy et de son frère. William Munny, un ancien tueur, entend parler de ce contrat par le Kid de Scofield. Ayant besoin de l’argent, il accepte de reprendre du service malgré le dégoût qu’il ressent pour la violence depuis qu’il a rencontré sa femme qui est depuis décédée…
Impitoyable marque donc la fin de l’histoire unissant le western à Clint Eastwood qui l’avait rendu populaire avec la trilogie du dollar de Leone. Le film d’Eastwood se veut beaucoup plus intimiste que les films de Leone et le réalisateur-acteur montre tous ses talents de conteur d’histoires fortes. Avec Impitoyable, Eastwood se montre ironique envers les héros de l’Ouest, lui-même et l’être humain en général. Ironique envers l’Ouest car les personnages qu’il nous montre sont des menteurs éhontés (English Bob, le Kid de Scofield) ou des vieux devant subir leur gloire passée (William Munny). Le grand Clint se moque de lui-même et de son âge avec le personnage de Munny qui se trouve incapable de monter sur une selle ou d’atteindre une boîte de conserve avec un revolver. Enfin, et c’est sans doute le propos le plus fort du film, le réalisateur peint un portrait de l’homme ultra-pessimiste. La fin est un modèle de désenchantement envers le genre humain, semblant dire qu’un homme ne peut pas changer et qu’il ne peut aller contre sa propre nature. Dans Impitoyable, il n’y a pas de duel au soleil reprenant les règles de la chevalerie : un coup de feu a toujours lieu lorsque la cible est aux toilettes, a une arme défectueuse ou est le dos tourné. Même le shériff, incarné par Gene Hackman, ne peut s’empêcher de s’attacher les services d’un biographe ou de frapper un homme à terre. Impitoyable est donc bel et bien un western crépusculaire moins violent graphiquement qu’il ne l’est psychologiquement.

Note finale : 16/20

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Aladdin

Posté le 05.01.2008 par marredescritiquesalacon
Good Afternoon la France ! Après les différents bilans de l'année 2007 dressés depuis deux semaines cur ce blog, il est temps de continuer un peu notre revue de ce qui nous attend cette année. On aura déjà le droit à du sport avec l'Euro 2008 en Autriche et en Suisse avant de pouvoir assister aux Jeux Olympiques de la liberté et de la démocratie dans le monde avec pleins d'oiseaux chantonnant gaiement comme dans les films Disney. Bon la description est dans l'ensemble exacte, il suffit juste de remplacer la liberté et la démocratie par la dictature et la soumission et les gazouillements d'oiseaux par les cris de gymnastes chinois de 5 ans. Il faut quand même avouer que pour le sport, l'année a mal démarré (...) avec l'annulation du Dakar. C'est tout de même dommage car il faut au moins reconnaître cela au Dakar : c'est la seule période de l'année où l'on voit des images de l'Afrique tous les jours. Outre-Atlantique, les primaires de l'Iowa ont délivré leur verdict. Côté démocrate, victoire par K-O d'Obama (je me garderai de faire des jeux de mots ridicules sur son prénom comme il a cassé la baraque, il a la baraka, il était chaud comme une baraque à frites ou bien encore il les a bouffé tel un barack-uda) sur Hillary Clinton qui ne finit que troisième derrière John Edwards. Chez les républicains, c'est le pasteur défroqué et fauché Huckhabee qui a raflé la mise. C'est dire à quel point de déchéance le parti de Bush est arrivé... Au niveau français, un nouveau système vient d'être inventé par le gouvernement afin de noter les ministres. Alors commençons la distribution. Elève Fillon : innotable. Motif : absentéisme maladif. Elève Amara : 0/20. Motif : élève effrontée qui a menacé de ne pas voter pour le principal de notre établissement. Etc etc...
En faisant une petite introspection de ce blog de rigueur en ce début d'année, j'ai remarqué qu'il n'y avait aucune trace de dessin animé. Qu'à cela ne tienne, je vais remédier à ce manque à travers l'un des meilleurs dessins animés de l'Histoire (avec le Roi Lion et Dora L'Exploratrice), l'immense Aladdin. Cela fait maintenant quinze ans qu'Aladdin fait le bonheur des petits et des grands et il est malheureux de constater que jamais Disney n'a su retrouver ce niveau d'excellence dans la narration et la réalisation exceptés les films créés en association avec Pixar.
Dans la cité d'Agrabah, c'est la panique. La fille du sultan, Jasmine, refuse de se marier er ce avec tous les prétendants que son père lui propose. Elle décide alors de fuguer pour découvrir un peu le monde qui l 'entoure. De son côté, Aladdin est un jeune vagabond qui traîne dans les rues et qui n'a même pas le RMI pour se nourrir. Par hasard il rencontre Jasmine et ils tombent amoureux l'un de l'autre. Tout cela serait bien joyeux si Jafar, le grand vizir ne lorgnait pas d'un peu trop près sur le trône du sultan...
Quand on regarde Aladdin, ce qui nous frappe d’abord, c’est la beauté de l’animation mais aussi et surtout les phases de comédie musicales qui ne sont pas du tout superflues (ce qui est souvent loin d’être le cas). Et puis, que serait Aladdin sans cet humour ravageur et cette folie amenée par le Génie qui est tout simplement le personnage de plus drôle de l’Histoire de Disney. Si maintenant cette forme d’humour complètement décalé par rapport à l’histoire peut paraître assez banale compte tenu des films tels que Shrek, il faut se replacer dans le contexte de l’époque où Disney était à l’époque le seul monstre de l’animation et qui n’avait pas vraiment besoin de jouer sur ce terrain là. Mais il faut avouer que pour un coup d’essai, c’est un coup de maître : chaque apparition du Génie est un petit bonheur en soi grâce aux gags visuels très réussis mais aussi au doublage qui frise la perfection. Je ne parle que de celui de Mr Richard Darbois car je n’ai pas entendu la version originale de Robin Williams. Mais son timbre si particulier va à merveille au personnage. Ajoutez à cela que le film n’a aucun temps mort et que les chansons restent dans votre mémoire à jamais (oui, A JAMAIS !) et vous avez le plus grand dessin animé de tous les temps (je n’oublie pas Le Roi Lion et Dora évidemment)

Note finale : 17,5/20

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Son associé au billet :

Alien 3

Posté le 12.12.2007 par marredescritiquesalacon
En cette semaine pleine de tension, il serait bon de se calmer et de boire frais. Entre la visite de Kadhafi en France que l’on peut qualifier de « critiquable » (certains diraient même « immonde » mais nous n’irons pas jusque-là) et les nouveaux attentats en Algérie et au Liban qui ont fait environ soixante morts, on se dit qu’il est temps que Noël arrive. Mais pour l’Etat, les fêtes ont commencé avec deux semaines d’avance et le rôle du Père Noël a été tenu par le colonel Kadhafi qui vient de signer pour une dizaine de milliards de dollars de contrats. Non seulement on lui a refourgué une centrale nucléaire et des chars Leclerc mais en plus on a réussi a vendre un quinzaine de Rafales à la Lybie ce qui représente un exploit en soit tant il est difficile de rentabiliser ce si bel objet technologique. Même les plus grands VRP arrivant à vendre des chaussures à des culs-de-jatte ne pouvaient pas rêver mieux. Bon on ne lui a sans doute pas dit qu’il y avait un Rafale qui venait de s’écraser dans le Larzac mais on n’allait tout de même pas se compliquer encore plus la tâche. Alors tout cela paraîtrait idyllique si ce n’était pas à Kadhafi que l’on vendait ces armes. Il faut rappeler que le monsieur a déclaré que l’utilisation du terrorisme était légitime pour les pays pauvres et que l’attentat de Lockerbie en 1988 perpétré par des Lybiens portait la patte de notre nouvel « ami ». Voilà pourquoi cette visite n’a pas plu à tout le monde et que la contestation est remontée jusqu’à certains membres du gouvernement dont Rama Yade qui a prouvé qu’elle servait finalement à quelque chose (depuis le voyage en Chine on en doutait un peu…). Sinon il y a Ségolène Royal et François Bayrou (les nouveaux « meilleurs amis pour la vie) qui ont planté une tente en signe de protestation. Voilà voilà…
Comme promis mercredi dernier, nous continuons à nous replonger dans la saga Alien avec aujourd’hui la critique du troisième épisode sorti en 1992 et réalisé par le génial David Fincher. Si à notre époque des gens se sacrifient au nom de Fincher, il faut avouer qu’il y a quinze ans la musique était toute autre : Fincher n’était alors qu’un publicitaire et réalisateur de vidéo-clips. Certes doué mais inconnu tout de même. C’est dans ces conditions que la Fox lui confia ce qui devait être l’ultime volet de la trilogie. Tout était donc réuni pour que le tournage se passe sans problèmes. Ce fut loin d’être le cas…
Après avoir échappé à la reine à la fin d’Aliens, Ripley se retrouve sur une planète inconnue du nom de Fiorina 161. Celle-ci n’est en fait habitée que par des criminels de la pire espèce (violeurs, tueurs, vendeurs de Rafales…). L’accueil dont bénéficie Ripley est donc loin d’être chaleureux. La situation empire encore plus lorsque notre héroïne découvre qu’elle a ramené un Alien avec elle…et qu’elle en porte un aussi (y’a des jours comme ça).
On ne le répètera sans doute jamais assez mais Alien 3 n’est pas un film de David Fincher : c’est un film de la Fox. Il y a eu tant de désaccords entre les deux parties qu’il est impossible de savoir à qui revient telle ou telle idée. Pour illuster à quel point l’ambiance etait délétère, le réalisateur est même allé jusqu’à renier le film. On ose à peine imaginer le résultat s’il avait eu les mains libres car Alien 3, s’il n’est pas le meilleur film de la saga, est loin d’être mauvais. L’ambiance est bien le fruit du travail de Fincher car on retrouve ces décors glauques si caractéristiques du réalisateur. L’autre innovation est la vue subjective qui permet au spectateur de se retrouver dans la tête de l’Alien. Ce qui est le plus malheureux est sans doute l’utilisation hésitante des effets numériques qui sont loin d’être réussis. Quand on sait qu’un an plus tard débarquait Jurassic Park, c’est encore plus rageant. Sigourney Weaver est toujours aussi convaincante dans son personnage de Ripley et l’interprétation en elle-même est dans l’ensemble réussie. Alien 3 mérite donc sa place dans la tétralogie mais il représente un peu le vilain petit canard tellement sa singularité et sa bizarrerie l’éloigne du reste de la série. Il aurait d’ailleurs pu être encore plus timbré quand on sait que l’histoire devait normalement se dérouler sur une planète en bois habitée par des moines. La drogue, un des fléaux d’Hollywood…

Note finale : 14/20

Les Nerfs A Vif

Posté le 04.08.2007 par Chandler
Bonjour et bienvenue à vous même si je me demande ce que vous faîtes devant votre PC en ce samedi 4 août marqué par le retour du soleil dans toute la France (et ça te concerne aussi habitant de Dunkerque). Mais je n’ai pas vraiment envie de faire de sermon vu que ce serait un peu l’hôpital se foutant de la charité. Ce 4 août est également marqué par le retour du feuilleton de l’année (selon la LFP bien sûr) : le championnat 2007/2008 de Ligue 1. Oh évidemment la majeure partie de la saison sera constituée de passionants Caen-Nice et autres Sochaux-Valenciennes mais il y a des motifs de satisfaction quand même. Tout d’abord les joueurs tels que Malouda, Abidal, Ribéry ou bien encore Tiago ont été transférés. C’est vrai quoi, des bons joueurs en Ligue 1 ça fait un peu tâche. Deuxièmement Nantes est descendu en Ligue 2. La encore le grand stade La Beaujoire n’allait pas vraiment avec le charme surannée du Stade du Rai de Nice. Bref cela s’annonce passionant et en plus quand on sait que Lyon n’a que 99,8% de chances de gagner le championnat au lieu des 99,9% habituels, on se dit que le renouveau n’est pas loin…
Le décor footbalistiqe national étant maintenant planté, voici venu le temps de revenir sur une énième collaboration entre Robert de Niro et Martin Scorsese dans Les Nerfs A Vif, remake d’un film de 1962 du même nom avec Gregory Peck et Robert Mitchum. Le projet devait initialement être mené par Steven Spielberg et Martin Scorsese devait réalisé La Liste de Schindlermais c’était avant qu’ils ne se mettent d’accord pour l’échange avec le résultat que l’on connaît pour Spielberg. Mais à la différence des Affranchis ou de Casino, Les Nerfs A Vif ne nous plongent pas dans le monde de la mafia mais dans la vie d’une famille ayant l’air bien sous tous rapports, les Bowden. Le père, Sam, est un avocat et sa femme Leigh une sorte de publicitaire. La famille est compltée par la fille Danielle, 16 ans, qui, comme tous les adolescents, n’en fait qu’à sa tête. Le tableau serait idyllique si un conflit ne couvait pas entre Sam, qui a eu une maîtresse, et sa femme. C’est dans ce contexte que Max Cady sort de prison après 14 ans d’enfermement pour viol. Il estime que son avocat ne l’a pas suffisamment défendu délibéremment et le tient pour responsable de ses années de taule. Il entreprend alors de se venger. Cet avocat s’appelle Sam Bowden…
Il n’en fallait pas plus à Martin Scorsese pour monter un thriller plutôt efficace distillant une atmposhère malsaine et ce en grande partie grâce à Robert de Niro tout simplement effrayant dans le rôle de Cady même s’il est souvent à la limite du cabotinage. Nick Nolte est également très bon dans le rôle de Sam tout comme Jessica Lange. Là où Les Nerfs A Vif se démarque des Affranchis ou de Casino c’est également dans le montage et dans le traitement musical. Alors que dans ces deux derniers les images sont souvent rapides alliées à une bande-son du tonnerre, Les Nerfs A Vif joue la carte de l’apaisement avec beaucoup de plans champ-contrechamp et une musique instrumentale, reprise de celle de Bernard Hermann qui avait composéé celle du film original. Scorsese change donc complètement de registre. Le malaise du film atteint son paroxysme durant la scène du théâtre où Max rencontre Danielle Bowden (interprétée par Juliette Lewis). L’ambiguïté de la scéne est tellement perceptible qu’on a envie de crier à Danielle : « Sors, sors ! » (un peu comme dans les épreuves de Fort Boyard en gros). L’utilisation de certaines couleurs inhabituelles donnent aussi un petit côté surnaturel à l’histoire (le ciel rouge, les feux d’artifices colorées à l’excès) donnant ainsi un deuxième niveau de lecture du film (Max Cady ne serait-il pas le bras vengeur de Dieu voulant faire payer à Sam son manquement à l’éthique ?). Bref on est souvent mal à l’aise, parfois choqué mais malheureusement le final sur le bateau est plutôt raté faisant terminer Les Nerfs A Vif comme un vulgaire film d’action alors qu’il méritait largement mieux donnant au résultat un Scorsese mineur…

Note finale : 13,5/20 (allez 99,7% car Coupet s’est blessé)


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