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marredescritiquesalacon
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Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants..
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Blog Cinéma
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24.05.2006
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07.06.2008
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1999

American Beauty

Posté le 16.04.2008 par marredescritiquesalacon
Si les chercheurs étaient encore en quête d’une preuve de la connerie humaine, Henri Sérandour leur a donné la plus belle de toutes. Après les multiples réunions d’athlètes organisées pour savoir quelle action mener afin de crier haut et fort, mais pas trop fort quand même car on pourrait nous entendre, que la Chine, c‘est m…c’est maaa…c’est pas bien quoi. (pour le résumé des chapitres précédents, se référer à la critique de Top Gun, titre dont je commence d’ailleurs à saisir le double sens du titre après les révélations qu’ont été pour moi les propos de Tarantino…), Mr Sérandour a déclaré et je cite avec grande précision que : « On ne peut pas mettre un badge pour une cause d’untel, un badge pour une autre cause. On va respecter la charte […] » avant de se rétracter en ajoutant qu’il faudrait que le badge soit universel. C’est tellement pathétique qu’on a envie de leur donner un pin’s Mickey sorti du fin fond de notre tiroir pour les aider un peu. Au moins, on peut être sûr d’une chose, c’est qu’en Chine, ils doivent bien se marrer (ô toi le 989 456 789ème, je trouve même que tu rigoles trop !)
C’est vrai qu’en France on en fait des boulettes mais nos voisins transalpins sont pas mauvais non plus dans cette discipline (à présent olympique). Savez-vous ce qu’ils ont trouvé comme subterfuge afin qu’on aprle d’eux ? Ils ont réelu Silvio Berlusconi ! Et c’est pas une blague. Président du Conseil en 1994, il démissionne quelques mois plus tard. Elu de nouveau en 2001, il est battu par Prodi en 2006. Et voilà qu’il revient une fois de plus après moults démêlées avec la justice. C’est un peu comme si nous, Français, on avait réélu Jacques Chirac ! Quoi ?! On a fait ça ? Oh les cons ! Finalement, il est bien difficile de nous départager avec les Italiens en débilité comme en football… Pour terminer cette petite revue d’actualités, notons cette phrase de Shaquille O’Neal, basketteur, rappeur et comédien (il ne fait bien qu’une seule de ces activités) : « Saint-Tropez, c’est en France ? Je l’ignorais. Pourtant, j’y vais tous les étés. »
Vous l’avez vu, je suis pas vraiment content de ce qui se passe et je tiens également à pousser une nouvelle gueulante, cette fois-ci à l’encontre du distributeur de Shine A Light, Wild Bunch Distribution, qui a osé sortir le film dans quarante salles et ce pour la France entière ! Allez, je me calme, et on parle d’un film qui a eu le droit à une belle distrbution sur notre beau territoire. Au pif, ça tombe sur American Beauty. Premier film de Sam Mendes, American Beauty est une peinture acide de la classe moyenne américaine vivant dans des banlieues toutes propres et bien blanches comme il faut…
Lester Burnham est mort. Pourtant, il avait tout pour être un homme heureux : une belle maison dans un quartier bien tranquille, un job stable depuis quatorze ans et un mariage depuis de nombreuses années avec la femme qu’il aime. Le problème est que tout cela n’est qu’une façade car, en réalité, Lester s’emmerdait, du moins jusqu’à ce qu’il tombe amoureux de la copine de sa fille. Non seulement cela va le changer radicalement mais il va par la même occasion provoquer l’éclatement total de sa famille et de ses voisins.
American Beauty se montre donc original dès le début : on sait que le narrateur va mourir. Il nous propose ainsi d’assister à la dernière année de sa vie afin que le spectateur comprenne comment cette tragédie a pu avoir lieu. Le portrait des habitants de la banlieue américaine est de cette façon totalement décalé avec l’image que ceux-ci voudraient véhiculer. On est très loin de 7 A La Maison qui, en passant, est sans doute la série la plus débile de tous les temps. Le côté politiquement incorrect du film est accentué par le fait que le couple Burnham devient heureux à travers un choix totalement immoral : Lester s’épanouit en tombant aoureux d’une ado et en redécouvrant les joies de l’herbe (oui, c’est ça, il jardine beaucoup…) tandis que sa femme Carolyn retrouve confiance en elle en trompant son mari avec Buddy Kane, le roi de l’immobilier. American Beauty doit beaucoup à la composition de Kevin Spacey, oscarisé pour le rôle, tour à tour touchant et inquiétant, pathétique et colérique. En fait, le personnage de Spacey est un peu une bombe à retardement qui, à force d’accumuler les frustations au travail, à la maison, au lit…finit par exploser littéralement en emportant tout sur son passage. Annette Bening est tout aussi incroyable dans la peau de Carolyn même si le fait que le narrateur soit Lester éclipse légèrement sa composition. Le reproche que l’on pourrait faire à American Beauty, c’est qu’il condense toutes les névroses propres à notre société en une seule et même famille, ce qui a tendance à décrédibiliser l’ensemble (quoi que le fait que le narrateur soit mort n’est pas forcément gage de réalisme à toute épreuve…). Peu importe finalement…

Note finale : 17/20

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Sixième Sens

Posté le 09.01.2008 par marredescritiquesalacon
Bonjour. Cette nuit, nous avons appris que les sondages américains étaient tout aussi crédibles que les nôtres avec la victoire d’Hillary Clinton dans le New Hampshire. Rappelez-vous que dimanche elle était donnée perdante face à Obama de 13 points ! Même si on peut retirer 3 ou 4 points à cause de la marge d’erreur, il faut admettre que les Américains font pire que nous dans ce domaine. Mais bon, le résultat est là et Hillary est sérieusement relancée dans la course à la Maison Blanche. Dans l’autre camp, c’est le sénateur John McCain qui est arrivé en tête (encore une fois pas de jeux de mots stupides comme « il a la frite » et « John McClane » s’il vous plaît). Il est suivi par le mormon millionnaire Mitt Romney et l’ex-pasteur Huckhabee. D’ailleurs, l’actualité américaine est on ne peut plus chargée en ce moment. Le Président Bush est en visite en Israël où c’est le branle-bas de combat pour éviter un attentat sans le gêner car sinon Junior fera comme Chirac il y a onze ans avec son cultissime : « What do you want ? Me, to go back to my plane?!”. Encore concernant les Etats-Unis, un incident a eu lieu entre des vedettes iraniennes et des navires américains. Les Iraniens ont en effet crier qu’ils allaient les attaquer et que les navires américains exploseraient...Au moment même de la tournée Moyen-Orient 2008 de Bush, on est encore loin de la paix irano-américaine. Encore heureux que chez nous ces menaces nous paraissent lointaines et qu'elles soient cachées par des infos plus sérieuses comme la conférence de presse de Nicolas Sarkozy. On a ainsi pu entendre pêle-mêle qu'avec Carla c'était sérieux, que les 35 heures ça l'était moins, que la pub sur France 2 ça sert à pas grand chose et que France 24 ça sert à rien... En plus on a eu le droit à la mise à mort en direct à la télévision de Laurent Joffrin, patron de Libération. Elle est pas belle la vie?
Comme la vie est magnifique, autant parler d'un film sur la mort. Pour ceux qui attendent avec impatience la critique du Septème Sceau d'Ingmar Bergman où Max Von Sydow fait une partie d'échecs avec La Mort, je suis désolé de vous décevoir car même si ce blog à pour vocation d'être intelligent (quoi que), il ne faut pas pousser mémé dans les orties (quoi que, pour déconner...). Non, j'ai arrêté mon choix sur Sixième Sens qui est désormais devenu un classique et ce notamment à l'aide d'une réplique rentrée dans la légende ( "Je vois des gens qui sont morts.") et un twist final de la mort qui tue.
Cole Sear est un petit garçon de huit ans plutôt introverti mais qui possède un pouvoir : il peut rentrer en contact avec des personnes décédées. Comme c’est beaucoup moins cool que d’être Superman, il se fait aidé par Malcolm Crowe, un psychologue pour enfants, afin de pouvoir connaître l’origine de ce « don ». Le problème est que cette recherche de la vérité mènera à une révélation inattendue d’où le twist final de la mort qui tue mémé dans les orties…
Sixième Sens est le premier succès de M. Night Shyamalan mais aussi son meilleur film avant de se fourvoyer dans des projets de plus en plus indignes des promesses affichées dans ce film. Car Sixième Sens possède non seulement un scénario en béton armé mais profite aussi de la présence d’un Bruce Willis comme on ne l’avait jamais vu auparavant et d’un talent pur qu’est Haley Joel Osment même si nous n’avons plus de ses nouvelles depuis quelques années. Lors de sa sortie, le film eut un succès d’autant plus fracassant que complétement inattendu. Car avec un budget confortable sans être extravagant et une seule star en tête d’affiche comme Bruce Willis qui était pourtant en perte de vitesse à l’époque, il a réussi l’exploit de rapporter plus de 670 millions de dollars dans le monde. Mais quand le succèe est mérité… Sixième Sens arrive à susciter l’angoisse chez le téléspectateur sans recourir à l’horreur et bénéficie aussi de la mise en scène sans failles de Shyamalan. On se demande encore comment ce talentueux cinéaste a pu réaliser Signes, film que j’ai toujours ressenti comme l’une des plus grosses arnaques du cinéma. En espérant que The Happening redressera la barre…

Note finale : 17/20


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L'Enfer du Dimanche

Posté le 14.10.2007 par Vincent
Voilà voilà… Aujourd’hui en France tout le monde a plus ou moins la gueule de bois (oui même toi Nicolas même si tu nous répète que tu ne bois pas !). C’est également le cas de votre serviteur Chandler qui était dans un drôle d’état hier soir… C’est donc à moi que revient le privilège d’ écrire sur cette instituion qu’est marredescritiquesalacon. Si je suis le modèle il faut commencer par parler de l’actu. Bon, on a qu’à parler de la soirée de Chandler !
19h30 : Chandler arrive au Bakoua, un bar, pour assister au match avec ses potes.
20h30 : Chandler et ses amis décide de boire une gorgée de vodka pour chaque point anglais (comme ça plus on encaisse, plus on oublie) et de boire un verre entier en cas de défaite
21h03 : essai anglais. L’assistance doit donc boire cinq gorgées. L’assistance est déjà raide.
21h45 : mi-temps. Bonne nouvelle, les Anglais n’ont marqué que huit points. Le porte-feuille (et le métabolisme) est content…
22h00 : reprise du match. Un des amis de Chandler achète des potatoes pour faire passer tout ce liquide
22h45 : fin du match. Commande de verres de vodka pour faire passer la pilule (ou les potaoes). Chandler décide en représailles de faire un boycott de toute la bouffe anglaise (en gros tout ce qui est dégueulasse comme dirait notre chère Fadela)
22h50 : Chandler est à la recherche d’une armurerie pour acheter un flingue et descendre Damien Traille jusqu’à ce qu’il reprenne ses esprits et qu’il se rende compte qu’il n’habite pas aux Etats-Unis…
En ce dimanche bien morne, un film convient on ne peut mieux à la situation : L’Enfer du Dimanche. Film d’Oliver Stone datant de cette belle année 1999 où on arrivait jusqu’en finale, L’Enfer du Dimanche est un film sur les coulisses peu reluisantes du football américain où le sport est roi et où les joueurs sont complètements narcissiques (ça me rappelle un autre sport qui commence pareil…) à travers le parcours de l’équipe des Miami Sharks (une équipe fictive car la véritable équipe de Miami s’appelle les Dolphins, vous savez l’équipe qui perd sa mascotte dans Ace Ventura). Les Sharks ne sont plus aussi bons qu’avant et accumulent les emmerdes : le quaterbarck Rooney (Dennis Quaid) est blessé, la nouvelle présidente du club est une connasse (Cameron Diaz) et le coach Tony D’Amato est un peu dans le même état que Guy Roux en Août 2007… C’est alors que le nouveau quaterback Willie Beamen remplace Rooney : les victoires s’enchaînent et Beamen devient la star de l’équipe. Mais cette popularité lui monte quelque peu à la tête et celui-ci s’oppose de plus en plus à D’Amato…
L’Enfer du Dimanche est comme (presque) tous les films d’Oliver Stone : c’est percutant. Les scènes de terrain sont d’ailleurs d’un réalisme vraiment saisissant (surtout pour une qui vaut vraiment le « coup d’œil »). Si Al Pacino est encore une fois impeccable, on peut regretter que ce soit toujours dans le rôle d’un vieux sage un peu ronchon qui au final a souvent raison. Quand à Jamie Foxx, il trouvait là son premier grand rôle dans un style qui lui va comme un gant (conseil : regardez la promo de Jamie Foxx pour Le Royaume en Allemagne : c’est tout simplement hallucinant…). En regardant le film, on peut aisément se rendre compte qu’Oliver Stone n’a pas une très haute image de cet univers : les joueurs passant des soirées prostituées-coke, se vengeant à coup de tronçonneuse… Le summum du ridicule étant atteint lorsque Beamen sort un single qui arrive en tête des charts ( d’accord c’est pas si dingue que ça, chez nous c’est une « rappeuse » de Neuilly alors tout est possible…).
Un conseil toutefois : il est plutôt conseillé de s’y connaître un tant soit peu au niveau des règles du football américain pour apprécier comme il se doit les séquences de match. On imagine pas un minute regarder du sport sans en connaître toutes les règles ! ( qu’est-ce que j’ai dit ?)

Note finale : 14-9 hier soir
15/20 le reste du temps

American History X

Posté le 22.08.2007 par Chandler
Wouhou ! Ce blog a dépassé la barre symbolique des 20 000 visiteurs, symbole de votre fidélité (ou pas) et de votre amour du cinéma (ou pas). Allez, une petite coupe de champagne et on commence… Comme nous avons pu l’apprendre il y a peu, Sylvain Marconnet ne pourra pas participer à la Coupe du Monde de rugby. Encore une mauvaise nouvelle donc pour le sport français après la défaite ultra importante de l’équipe de France A’ contre la Slovaquie (je parle de football là parce que le rugby en Slovaquie…). Alors Raymond si tu ne veux pas te faire atomiser dans la presse t’as intérêt à motiver tes petites troupes pour ce soir sinon on pourrait retrouver Henry dans les A’. De l’autre côté de l’Atlantique, ces considérations sportives paraissaient bien lointaines étant donné la catastrophe que constitue l’ouragan Dean (pour une fois qu’une catastrophe naturelle ne porte pas un nom féminin) qui balayait les Caraïbes et qui maintenant s’approche du Mexique. Sinon le petit Nicolas a déjà fait sa rentrée des classes même s’il est loin de subir le régime de la semaine des quatres jours. L’une de ses idées ? La castration chimique des délinquants sexuels récidivistes après l’affaire Enis… Pour reprendre le titre d’une œuvre bien connue, on achève bien les chevaux !
Peut-être l’avez vous remarqué mais un certain Tidusrus (que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam) poste près de la moitié des commentaires sur ce blog. Par conséquent, il possède un certain pouvoir et en profite en m’obligeant à faire ce qu’il veut. Sa dernière lubie est de me faire écrire sur American History X. J’ai donc décidé d’accéder à sa requête (du moment qu’il ne décide pas un beau jour de se ramener avec Taxi 4). Même si le titre peut être trompeur, je tiens d’abord à préciser que ce n’est pas un film porno alors les pervers du net vous pouvez aller mater ailleurs ! Sorti en 1999, American History X retrace le parcours effectué par Derek Vinyard, un jeune homme aveuglé par la mort de son père et qui tombe dans les mouvements néo-nazis. Tout cette histoire étant raconté par son jeune frère Danny qui semble suivre le même chemin… Ce film a donc pour but de dénoncer le racisme (intention louable s’il en est).
Danny est un lycéen de Los Angeles mais il se retrouve dans le bureau du professeur Sweeney après avoir écrit un pastiche de Mein Kampf. Sweeney décide alors de le punir en lui demandant de réécrire un texte pour le lendemain sur son frère qui séjourne en prison. Danny commence alors à se remémorer son histoire… Tout d’abord, il convient de saluer le très bon jeu des deux Edward (Norton et Furlong mais surtout Norton) qui arrivent à interpréter leur personnage en les rendant émouvant mais sans en faire des victimes (ce qui aurait été plus que dangereux). L’autre point fort du film est sa fin qui est bien loin de tout manichéisme même si certains la trouvent ambiguë (il n’y a qu’à écouter le discours de fin de Danny pour comprendre ce que va faire Derek). Malgré cela, American History X possède quelques défauts dérangeants. Par exemple, je ne pense pas qu’il était nécessaire de tourner en noir et blanc les scènes de flash-back. Certes ce procédé donne de superbes images (tout comme dans La Liste de Schindler) mais le problème est que Tony Kaye n’a pas le talent de Spielberg et assaisonne cela de ralentis un peu douteux. Il aurait peut-être mieux valu rester dans le cadre photo-réaliste afin d’éviter ce sentiment même si je pense que c’était loin d’être le but du réalisateur. Reste des scènes chocs qui sont devenues cultes ( « Mets ta tête sur le trottoir ») et un message qui ne sera jamais assez répété. Il n’empêche qu’American History X aurait pu être un grand film dans les mains d’un autre auteur…

Note finale : 14,5/20

La Menace Fantôme

Posté le 02.07.2007 par Chandler
J’aimerais bien vous dire bonjour comme tous les jours mais là, franchement, je suis pas d’humeur. Quelle est donc la cause me demanderez-vous ? Tout simplement parce que je ne suis plus number one, numero uno…en clair je suis plus le leader du classement de Centerblog. Ah là là là quelle catastrophe ! Comment vais-je donc survivre dans ce monde qui fait tout pour me couler ?! Diantre, fichtre, sacrebleu, parbleu ! Que celui qui souhaite me pourfendre du bout de son sabre se présente en face de moi ! Après cette scène de mélodrame digne des films de Meryl Streep, un petit coup d’œil sur les routes des vacances dans le Monde (là où on vit, pas le journal…) : un accident sur la route de Glasgow provoque un embouteillage aéronautique sur toute la région allant de la Californie à la Pologne. Pendant ce temps-là le souffle d’une vingtaine de voitures à Magny-Cours a provoqué une chute d’hélicoptère…
Ma(mon) petit billet d’humeur(humour) noir(e) étant maintenant achevé, il est maintenant temps de s’attaquer aux choses sérieuses. Comme le caractère du début de mon texte était plutôt explicite, vous avez remarqué que le chiffre 1 me tiens particulièrement à cœur. C’est pour cela que j’ai pensé que revenir sur l’episode I de Star Wars serait intéressant, 2007 étant également l’année du trentième anniversaire de la trilogie originale. Datant d’il y a maintenant huit ans, La Menace Fantôme est l’épisode de Star Wars qui a rapporté le plus au box-office mais comme on ne cessera jamais de le répéter autant le dire une nouvelle fois : un succès n’est pas forcément synonyme de réussite artistique. Inutile d’illustrer mon affirmation avec un exemple qui me ferait des ennemis (n’empêche que Les Bronzés 3 serait bien approprié…)
Après seize ans d’absence des grands écrans, George Lucas nous livrait le début de sa prélogie alors que tous les fans attendaient fébrilement, certains campant plusieurs jours pour être sûrs d’avoir les premières places et se posant de nombreuses questions : « Sera-t-il aussi bien que les anciens ? », « Qui aura un aussi gros charisme qu’Harrison Ford ? » ou bien encore « Qui c’est qui pue dans la tente d’à côté ? ». Bref, l’attente était énorme et l’audience fut déçu. George Lucas n’a pas su recréer la magie et le charme des anciens épisodes en se noyant dans une histoire trop enfantine et dans un océan numérique, le personnage de Jar Jar Binks étant la preuve la plus flagrante de cette schizophrénie de Lucas voulant plaire aux nostalgiques des années 80 et aux arrivés tout frais. Le scénario en lui-même effectue un rajeunissement vu que le film se déroule une trentaine d’années avant la trilogie alors que la République est encore intacte bien qu’un seigneur Sith, Dark Sidious, tente de la fragiliser en manipulant la Fédération du Commerce en les incitant à créer un blocus commercial autour de la planète Naboo. C’est dans ce contexte que le Jedi Qui-Gon Jin et son padawan Obi-Wan Kenobi viennent escorter la reine de Naboo. Mais leur vaisseau est endommagé et ils doivent se replier sur une planète peu accueillante du nom de Tatooïne…
Evidemment c’est sur cette planète que nos héros découvriront le jeune Anakin qui basculera bien plus tard dans le côté pas clair de la Force. En y repensant bien, La Menace Fantôme fait seulement office de socle à la prélogie vu que les enjeux narratifs ayant de graves conséquences sont assez limités et que certaines scènes et personnages n’ont strictement aucun intérêt au niveau de l’enrichissement de la mythologie de Star Wars. Je ne reviendrai pas sur Jar Jar Binks mais on peut penser à Dark Maul qui a le charisme d’Orlando Bloom (voir l’article sur Pirates des Caraïbes), à la scène de podracers qui, bien que spectaculaire, n’existe que pour illustrer un pari… Le meilleur résumé pour moi de cet épisode I serait de dire que s’il n’existait pas, cela ne changerait quasiment rien à cette prélogie qui trouvera son apogée artistique dans l’episode III…

Note finale : 11/20 (pas mauvais mais oubliable ce qui pour un Star Wars est peut-être pire)

Matrix

Posté le 12.05.2007 par Chandler
Comme je ne l’ai pas encore fait, je tiens à souhaiter la bienvenue à tous les nouveaux mais aussi futurs visiteurs de ce blog qui sont de plus en plus nombreux (un pléonasme étant donné que l’on ne va pas m’en retirer…). Je tiens également à répéter que je veille à ce que ce blog soit politiquement neutre et ce d’autant plus avec la création du modem (merci François à toi et à ton Mouvement Démocrate, maintenant on n’a même plus à se creuser la tête pour trouver des vannes !). Ceci étant maintenant clair comme de l’eau de roche, voici venu le temps des rires et des chants sur l’île aux…Excusez-moi je recommence. Voici venu le temps de parler un peu cinéma et ce à travers l’un des films les plus révolutionnaires de l’ère moderne : Matrix.
Produit par Joel « Blockbuster » Silver, Matrix a frappé fort lors de sa sortie avec un scénario d’une rare qualité pour un film d’action. John Anderton est un programmateur de softwares et mène une vie guère passionante en tant que célibataire mais la nuit il se transforme en hacker sous le nom de Neo. Alors qu’il se trouve devant son ordinateur, il est contacté par Trinity, une autre célèbre pirate informatique qui veut le conduire devant Morpheus, considéré comme un dangereux terroriste par les forces de l’ordre. Ce dernier s’apprête à lui révéler l’horrible secret frappant le monde entier… J’essaye de préserver un semblant de mystère même si je sais éperdument que tout le monde connaît la suite mais on ne sait jamais pour les deux ou trois du fond. Matrix a profité aussi du fait qu’il utilisait des effets spéciaux que l’on n’avait jamais vu au cinéma comme le maintes et maintes copié bullett time donnant ces ralentis si impressionants.
Son succès vient sans doute aussi de tous ces personnages devenus si charismatiques. Demandez à quelqu’un qui est Trinity et ça m’étonnerait que vous parlier de religion. Il faut également parler de ces splendides combats magnifiquement orchestrés par l’un des maîtres du genre Yuen Woo-Ping (désolé pour les puristes, je sais pas comment ça s’écrit…). Et puis Keanu Reeves arrive à faire passer Neo du rang de mauviette à celui de demi-dieu en deux temps-trois mouvements et ça aussi c’est balèze. Les frères Wachowski ont réussi à créer un univers à partir de mangas, de l’univers cyber punk, de la musique…, d’une grande cohérence ce qui n’était pas arrivé depuis Star Wars. Même révolution au niveau des effets spéciaux, même création de mythologie… Tout cela aurait dû mettre Matrix sur un piédestal s’il n’y avait pas eu ce hic. Ce hic c’est 2003. Cette année-là, tout le bien que l’on pensait de cet univers s’est effondré petit à petit après un Reloaded correct mais décevant mais aussi et surtout après Revolutions qui constitue sans doute la fin de trilogie la plus ridicule de l’histoire. Quand on voit la fin du film de 1999, on ne peut s’empêcher de se dire que cela aurait été beaucoup mieux si on en était resté là. Si cette fin pouvait parler je suis sûr qu’elle dirait : « Après moi le déluge »…

Notes finales : Matrix : 18/20
Matrix Reloaded : 12/20
Matrix revolutions : 07/20 (j’en pleure encore…)

Fight Club

Posté le 11.02.2007 par Chandler
Avant de débuter ma critique, je tiens à répondre à Lucie qui me demandait si j'avais vu Hannibal : Les Origines Du Mal. La réponse est non car je trouve que cette saga part en freestyle total ( j'aime parler d'jeuns, c'est cool). Si Le Silence Des Agneaux est très bon, il n'en est pas de même pour ses deux suites que sont Hannibal et Dragon Rouge, le remake du Sixième sens que je n'ai pas vu. Bref, je ne l'ai pas vu et je n'ai pas l'intention de le voir.
Revenons maintenant à nos moutons. Après avoir fait la critiques de deux films sortis récemment, revoilà ma partie Rétro qui me tient à coeur. Après avoir longuement cherché quel film je pourrai faire découvrir, j'ai décidé de me jeter à l'eau (surtout qu'en Loire-Atlantique, il faut une bonne dose de courage...) et voici donc un des films de mon top 10 personnel : Fight Club. Celui-ci fait partie d'une race de long-métrages qui se sont faits accueillir froidement par la critique mais qui prennent de la valeur au fil du temps. Sorti en 1999 et réalisé par Monsieur David Fincher (je dois l'avouer, je l'adore...) qui a dirigé notamment les excellents Seven et The Game, il nous plonge dans la vie du Narrateur ( il a pas de nom, c'est pratique), rôle tenu par Edward Norton, dont la vie est désespéramment vide et qui souffre d'insomnie. Pour lutter contre cette maladie, il décide de rencontrer des personnes souffrant vraiment dans des clubs d'entraide auxquels il va devenir accro. En essayant de s'en défaire, il rencontre dans un avion un vendeur de savons ( !), Tyler Durden alias Brad Pitt, qui deviendra son mentor et fonderont ensemble un endroit pour se battre, le Fight Club. A première vu, cela peut paraître un peu n'importe quoi mais je suis dans l'impossibilité de vous raconter la suite car cela foutrait en l'air tout le plaisir de la découverte de ce film crasseux et instaurant le malaise chez le spectateur.
Ce dont il est sûr, c'est que la caméra de Fincher arrive à filmer cette descente aux enfers de manière très particulière utilisant parfois des effets surprenants mais qui ne font que participer à l'atmosphère délétère. Boosté par un Edward Norton sachant très bien jouer le paumé (et non pas le pommier, ce qui n'a strictement rien à voir) et par un Brad Pitt dans un style inhabituel interprétant un personnage luttant contre la société de consommation (venant de Brad Pitt, ça peut porter à sourire). Le seul regret est que je ne peux pas vous dévoiler toutes les ramifications de l'intrigue mais je n'ai qu'un conseil : regardez-le car il ne vous laissera pas de marbre dans tous les cas...

Note finale : 18,5/20 (tout simplement un film que l'on déteste où que l'on adore)


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