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marredescritiquesalacon
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Dans le monde du cinéma, certains pensent que le génie est héréditaire. Les autres ont des enfants..
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Blog Cinéma
Date de création :
24.05.2006
Dernière mise à jour :
07.06.2008
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Batman Begins

Posté le 16.02.2008 par marredescritiquesalacon
Ah ! En voilà un week-end qui s’annonce bien chaud ! Mais avant de faire l’agenda, je tiens à rendre hommage à un grand de la chanson qui vient de nous quitter, lui qui nous a bercé avec ses chansons. Une grosse pensée donc à Quentin qui vient de se donner la mort artistiquement en remportant la finale la finale de la Star Academy hier soir. Courage Quentin et bonne chance lorsque tu rencontreras Magalie et Cyril car ça fait toujours un choc lorsque l’on se regarde dans un miroir, même déformant… Comme je le disais, le week-end sera chaud notamment avec le clasico OM-PSG où comme tous les ans le spectacle sera plus dans les tribunes que sur le terrain, que ce soit avec des envolées baudelairiennes comme « Paris, Paris, on t’encule ! » (notez la majestueuse volupté des sons s’entrechoquant entre eux) ou des feux de sièges symbolisant la flamme animant le cœur d’amoureux transis du ballon rond. En conclusion, le dîner de cons de dimanche soir s’annonce particulièrement succulent. Succulent, voilà le mot qui me vient à la bouche après avoir visionné pour la 127ème fois la première bande-annonce d’Indiana Jones Et Le Royaume Du Crâne De Cristal. 19 ans après La Dernière Croisade, Indiana Jones revient et prions tous ensemble pour que le résultat soit à la hauteur de nos espérances. Mais comme on prend les mêmes, ce doute devrait rapidement être balayé, d’autant plus que Steven Spielberg a montré qu’il n’était pas devenu un vieux cynique en abandonnant son poste de directeur artistique des JO de Pékin afin de protester contre la politique chinoise au Darfour. En France, des protestations se sont élevées contre le projet de confier la mémoire d’un enfant de la Shoah à un élève de CM2. On peut s’interroger sur la pertinence d’un tel projet alors que les petits Français de cet âge commencent à s’adonner à la tecktonik. Franchement, confier une telle mission à des gosses dansant la tecktonik, vous ne trouvez ça pas totalement inconscient ?
Cette année, deux films sont particulièrement attendus par le monde entier. D’abord il y a le film super-génial-je-veux-le-voir-vive-spielberg-harrison-ford-t’es-pas-vieux-à-bas-la-TCK qu’est Indiana Jones mais il y a aussi The Dark Knight, suite de Batman Begins sorti il y a trois ans qui avait pour mission de redorer le blason de la chauve-souris après l’attentat que fut Batman & Robin de Joel Schumacher (ne pas confondre avec un comédien d’Astérix aux JO ni avec le tueur de Battiston). Alors, Christopher Nolan a-t-il réussi son coup ? (je sais même pas pourquoi je pose la question).
Buce Wayne est le fils de la plus riche famille de Gotham City. Lorsque ses parents sont tués par un voleur, le besoin de vengeance devient de plus en plus grand chez lui. Il prend alors la décision de s’éloigner de Gotham et de la pourriture qui la ronge. En Asie, il recontre un maître des arts martiaux l’entraînant physiquement et mentalement. De retour à Gotham, Bruce commence commence alors à étancher sa soif de justice à travers un alter ego : Batman…
Batman Begins s’intéresse donc à la naissance d’un des super-héros les plus populaires dont l’univers avait déjà été adapté par Tim Burton dans un style baroque et pas Schumacher dans un style kitsch à souhait. Cette fois-ci, le film se veut nettement plus réaliste dans l’approche du personnage et de la ville. La génèse de Batman est ici inspirée par les comics de Frank Miller (Sin City, 300) datant des années 80. Et autant dire que ce n’est pas une écolution mais une révolution en profondeur. Dans le costume de Batman, on retrouve Christian Bale toujours aussi parfait dans ses compositions (quelqu’un peut lui dire que cela devient exaspérant). Il est épaulé par Michael Caine dans la peau d’un Alfred so british, Gary Oldman, Morgan Freeman, Liam Neeson… Tout ce beau monde donne corps à un film qui permet de connaître un peu plus les motivations d’un milliardaire obligé de sortir en combinaison SM la nuit. Et autant dire que le personnage est beaucoup plus complexe que dans les précédents films. Batman Begins est surtout centré sur le personnage et ce parfois au détriment de l’action qui, si elle est présente à la fin du film, n’est que sporadique. Mais c’est souvent le problème d’un préquel. Plus dommageable est le manque de charisme du méchant, l’Epouvantail, dont le rôle est trop peu mis en avant. Gageons qu’après les présentations, The Dark Knight sera encore plus généreux dans son approche…

Note finale : 15/20 (la vidéo est la bande-annonce de The Dark Knight)

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King Kong

Posté le 27.06.2007 par Chandler
Welcome to marredescritiquesalacon my dear friends. Voici donc venu le temps de vous livrer une deuxième commande toute chaude en moins de 48 heures. Le problème avec ce nouveau rythme de travail est qu'il faut que je me creuse encore plus la tête pour trouver des introductions mais je vais y arriver ne vous inquiétez pas. Cherchons bien sur le journal... Ah tiens en voilà une nouvelle qui mérite d'être décortiquée : le lancement de l'iPhone d'Apple aux Etats-Unis. En voilà un produit révolutionnaire qui fera lecteur vidéo, lecteur MP3, agenda, télévision, toaster, le café, l'addition s'il vous plaît...et même téléphone portable! Et ce pour la modique somme de 599$! On arrête plus le progrès... Bon évidemment comme tout nouveau produit il y aura des problèmes, le réseau utilisé n'est même pas haut débit, on a pas le choix de son opérateur, la batterie dure encore moins lontemps que celle de la PSP et on paye la motié du prix juste pour avoir une pomme sur l'appareil mais à part ça, ça doit vraiment valoir le coup...
Comme j'aime les transitions bien senties, en voici une pour vous : si l'iPhone est un monstre de technologie, je vais vous parler d'un autre grand monstre mais du cinéma cette fois, le roi de Skull Island King Kong. Evidemment nous allons ici nous intéresser au remake de Peter Jackson de 2005 plutôt qu'à celui de John Guillermin de 1976. je ne parle même pas de la pub pour le Puissance 4 qui l'opposait à Godzilla... Avant de commencer, il faut d'abord préciser que Peter Jackson a commencé à plancher sur le film dès 1997, date où le premier jet du scénario a été écrit. C'était bien sûr avant qu'il ne se voit confier le projet d'adaptation du Seigneur des Anneaux qui allait lui apporter une notoriété mondiale. Mais après la fin du Retour du Roi, il pouvait enfin réaliser son rêve. Le King Kong original datait de 1933 et Peter Jackson ne souhaitait pas que sa version se déroule dans le monde moderne afin de respecter le plus possible son modèle. C'est donc durant la Grande Dépression aux Etats-Unis que l'histoire débute...
Ann Darrow est une actrice qui a du mal à joindre les deux bouts. De son côté Carl Denham, un réalisateur, tente de convaincre ses producteurs de lui donner de l'argent afin de finir son film mais ceux-ci refusent. Il décide alors de leur voler les bobines et doit impérativement trouver une actrice le plus rapidement possible avant de se faire arrêter. Il la trouve en la personne d'Ann et embarquent sur un bateau avec le scénariste Jack Driscoll jusqu'à Singapour. Seulement Carl a une autre idée derrière la tête... Le reste, presque tout le monde le connaît ce n'est donc pas vraiment la peine que je m'attarde 107 ans sur la suite de l'histoire. Avant toute chose, il faut signaler que cette version 2005 dure trois heures alors que la version originale ne s'étalait que sur 1h40. La conséquence est qu'il y a quelques longueurs surtout au début et que l'action ne commence qu'au bout d'une 1h15. Mais le reste...
C'est que du bonheur! Il faut avant tout saluer le travail admirable de WETA qui s'occupe des effets spéciaux et qui avait déjà travaillé sur Le Seigneur des Anneaux. Les animateurs arrivent à donner un profond caractère humain au plus connu des gorilles grâce au soin apporté à chaque détail au poil de cul près (bien sûr c'est une expression je ne suis pas allé vérifier....). Ils nous donnent aussi de fabuleux décors et notamment une reconstitution incroyable du New York des années 30. Si Jack Black est Adrien Brody sont un peu effacés, il en est tout autrement de Naomi Watts qui incarne à merveille la "moitié" de Kong. Peter Jackson n'est pas en reste et je dois même avouer que j'ai préféré King Kong à son Seigneur des Anneaux peut-être par le fait qu’il est beaucoup moins « lourd » et surtout parce que cette fois la fin ne consiste pas en 30 minutes d'au revoir comme dans le Retour du Roi...

Note finale : 17/20 (et en plus il n'y a pas de Hobbits non plus... )

La Guerre des Mondes

Posté le 06.06.2007 par Chandler
Hello à vous. Visiteurs de France et de Navarre, je tiens à vous faire part d’une très importante nouvelle qui à coup sûr vous réchauffera le cœur : je suis en vacances. Evidemment le Bac de français m’attend mais l’année en elle-même est terminée pour moi et pour tous mes compères d’Aristide Briand qui, je l’espère, en profiteront comme il se doit. Je tiens également à souhaiter bonne chance à tous ceux qui passent le Bac (le vrai) et à tous ceux qui passent le Brevet des Collèges (qui est, je vous l’accorde, d’un tout autre niveau que le Bac…). Pendant ce temps-là, les gros bonnets se retrouvent en Allemagne pour parler « commerce » colombien et d’un film bientôt sur les écrans « Guerre Froide, Le Retour ». Nous verrons également si notre nouveau Président arrive à s’imposer dans la jungle (de la politique internationale, pas de la Colombie.)…
Dans cette période trouble où l’on ne sait plus qui est méchant et qui est gentil, il est temps de remettre les idées en place. Selon La Guerre des Mondes le gentil c’est Tom Cruise et le méchant ce sont les extraterrestres. Mais à la différence d’un film d’auteur comme Independence Day, La Guerre des Mondes ne sent pas le patriotisme aveugle à plein nez. Au contraire, le film s’attarde en réalité plus à la relation de Ray avec ses enfants Rachel et Robbie. Ray est un docker à New-York. Divorcé, il tente de montrer qu’il est un bon père à ses enfants. Malheureusement, il n’y arrivera que grâce à l’invasion de la Terre par des visiteurs venus d’ailleurs… Vous me direz que le scénario n’a rien de bien original et qu’il a été maintes et maintes fois ressassé. Je suis d’accord mais La Guerre des Mondes n’est autre que l’adaptation du livre éponyme de H.G. Wells qui a été l’un des précurseurs de la science-fiction qui s’était déjà vu porté à l’écran dans les années 50. Et puis ce n’est pas n’importe qui se retrouve derrière la caméra, Steven Spielberg ayant traité ce sujet dans E.T et Rencontres du Troisième Type. Sauf que cette fois, les aliens ne viennent pas en paix et ça, c’est pas cool…
Profitant des effets spéciaux modernes, La Guerre des Mondes est un film spectaculaire mais qui ne vire jamais dans le syndrome Michael Bay dont les symptomes sont « Faire tout péter » et « Faire péter ce qui reste ». Bien que cette maladie soit parfois attrayante (j’en profite pour parler de Transformers, réalisé par Mr Bay et produit par … Spielberg, quelle coïncidence), Spielberg préfère filmer ce qu’il aime : la famille en général et les enfants en particulier. Pour ce qui est des enfants ils sont campés par Justin Chatwin (qui je vous l’avoue m’est inconnu) et Dakota Fanning, une actrice qui, malgré qu’elle n’a que douze ans, me donne envie de…de… de m’arracher un bras rien que pour avoir quelque chose à lui balancer à la figure tellement elle m’insupporte. Sentiment de jalousie ou bien preuve d’un certain talent, je n’en sais rien mais donnez-moi votre avis pour savoir si je suis le seul dans ce cas-là. Cette petite invitation au débat participatif (copyright Ségolène Royal) étant lancé, il reste la performance de Tom Cruise qui, s’il n’est pas particulièrement crédible en docker, s’en sort plutôt bien dans la seconde partie du film.
Mais il est temps de parler du sujet qui fâche, la fin du film. Véritable arnaque pour certains ou respect de l’œuvre pour les autres, cette fin est je trouve la seule qui pouvait exister même si l’on peut regretter la manière abrupte dont elle est amenée. N’empêche que La Guerre des Mondes est bien largement supérieur à Independence Day et ce rien que d’un point de vue purement visuel.

Note finale : 16/20

Sin City (et encore...)

Posté le 25.02.2007 par Chandler
Comme vous pouvez aisément le deviner grâce au titre de l’article, je vais vous parler de Sin City réalisé par Robert Rodriguez mais d’abord je voudrais passer un coup de gueule contre les frères Weinstein, producteurs et dirigeants de Miramax. Peut-être que vous êtes au courant mais le nouveau film de Tarantino et Rodriguez, Grindhouse, est composé de deux films de 75 minutes entrecoupés de fausses bandes-annonce. Et bien les Weinstein ont décidé que dans les pays non anglophones le film serait coupé en deux et donc les deux parties constitueront deux films ce qui provoque évidemment l’achat de deux places à payer sous prétexte que nous, pauvres francophones qui ne comprenont rien, ne sommes pas rompus à cet exercice de style…Bref, pour résumer, ils nour prennent pour des cons !
Je vous encourage donc à signer la pétition qui a été mise en ligne sur Internet afin de manifester votre colère ( ceux qui s’en foutent signez aussi, pensez à nous…)
Voilà, ça s’est fait. Revenons maintenant au cinéma en lui-même et sur ce film très singulier qu’est Sin City. Sorti il y a maintenant deux ans, il a acquis très rapidement le statut de film culte. Adapté de la Bd de Franck Miller, il nous plonge dans une ville de pêchés ( «sin city » en anglais, je traduis car nous les français on est vraiment très cons…) à travers trois histoires un peu comme dans Pulp Fiction. Porté, comme souvent dans les films des deux compères, par un casting de rêve ( Clive Owen, Bruce Willis, Josh Hartnett, Jessica Alba, Mickey Rourke…) et par une réalisation en noir et blanc numérique du meilleur goût, Rodriguez nous transport durant deux heures dans un univers de violence ( pour changer…) et de décadence à travers certaines scènes peu ragoûtantes ( la scène des loups par exemple pour les connaisseurs…). Présenté au Festival de Cannes en 2005 et concourant à la Palme d’Or, il ne l’a évidemment pas reçu car c’est un film qui rapporte du pognon et ça, à Cannes, c’est un sacré handicap… Je suis un peu de mauvaise foi sur ce coup là car on peut citer Pulp Fiction et Farhenheit 9/11 comme contre-exemples, bien que très rares.
Vous l’avez vu, aujourd’hui je suis dans une période coup de gueule. C’est sans doute à cause de la fin des vacances ou de Ryan Giggs, je sais pas… Mais n’oubliez pas ce qui constitue l’essentiel de cet article. Sin City est un bon film et les Weinstein des enfoirés !

Note finale : 16,5/20
Note subsidiaire pour vous savez qui : -0/20 ( car se sont des moins que rien)


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