2007
Posté le 07.02.2007 par Chandler
Ayant eu le temps d'aller au cinéma deux fois ce week-end, voici donc la deuxième critique d'un film sorti mercredi dernier, Blood Diamond.
Ce film d'Edward Zwick (Le Dernier Samouraï, Glory...) nous plonge dans quelques-uns des problèmes qui frappent l'Afrique (en même temps vu le nombre il n'y a pas à se fouler pour en trouver un...mis à part peut-être celui de Pascal Sevran !) : le commerce de diamants de sang, c'est à dire de diamants servant à financer la guerre et les enfants soldats. La première scène du film nous met directement en condition et frappe par sa violence comme par exemple pendant le moment où l'un des assaillants coupe la main d'un villageois pour ne pas qu'il aille voter est assez impressionnante. Passée cette introduction très efficace, nous découvrons le personnage joué par Léonardo Di Caprio (du calme les filles, c'est façon de parler) qui est, il faut le reconnaître, un en......quiquineur de première et dont la seule motivation est le fric, le pèze, les biftons... et cela peu importe la manière dont il le gagne. Ce rôle va comme un gant à Di Caprio, nominé aux Golden Globes pour celui-ci, et je dois dire que j'apprécie beaucoup le virage qu'a pris sa carrière depuis sa rencontre avec Martin Scorsese. Mais il n'y a pas que lui et il est épaulé par Djimon Honsou jouant un pêcheur et Jennifer Connelly interprétant une journaliste. Pendant plus de deus heures, ces personnages sillonnent la Sierra Leone (la rime est intéressante dis donc) et cela sans qu'une seule fois j'ai éprouvé la tentation de regarder ma montre ce qui, en ce qui me concerne, est gage de grande qualité.
En résumé, un film d'aventures nous ouvrant un peu les yeux en critiquant quasiment tout le monde (les Américains, les journalistes, le robot de Rocky IV...) sans que la morale soit lourdingue genre 7 A La Maison. En résumé, un très bon film dans la lignée d'un Lord of War en un peu moins cynique.
Note finale : 16/20 ( le meilleur film américain de ce début d'année)
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Posté le 04.02.2007 par Chandler
A Hollywood en ce moment, la mode est aux biopics, des films racontant l'histoire vraie d'une personnalité contemporaine. On a eu le droit à Ray Charles, Johnny Cash, bientôt Diana Ross... Bref, les scénaristes vont finir au chômage si ça continue comme ça. Dans le dernier film de ce genre sorti en date, A La Recherche Du Bonheur, Will Smith tient le rôle de Chris Gardner, un américain fauché qui deviendra plus tard riche à millions (et sans l'aide de tente Quechua des Don Quichotte!)
En 1981, Chris Gardner, un vendeur d'appareils médicaux (le nom est tellement compliqué que je m'en souviens pas alors que je l'ai vu hier) à du mal à joindre les deux bouts malgré l'aide de sa femme qui travaille toute la journée pour nourrir sa famille. Il décide alors de trouver un job comme courtier en bourse, ce qui provoquera l'ire de son épouse. Même si l'histoire n'est qu'une énième sucess-story à l'américaine faisant l'apologie du travail et du don de soi pour l'entreprise, on se laisse facilement embarqué grâce au jeu touchant de Will Smith et aussi de son fils, Jaden Smith, qui joue aux côtés de son papa (qui a dit pistonnage...) avec un certain talent. Et puis c'est également le moyen de se plonger dans l'atmosphère du San Francisco des années 80. Le hippie voulant retourner dans les années 60, la folie Rubik's Cube (on s'amusait avec ce qu'on pouvait à l'époque), ces petits détails donnent un petit côté comique et évite ainsi l'écueil du bon gros mélo larmoyant. On regrettera cependant les quelques longueurs parsemant le film à partir d'une heure de projection qui l'empêchent de s'inscrire dans la lignée des chefs-d'oeuvre à la Frank Capra comme le notait Gaël Golhen, journaliste à Première (c'est cool Allociné, on peut paraître intelligent en citant les sources de cette manière). Un film à voir donc pour la grande qualité de son interprétation.
Note finale : 15,5/20
Posté le 28.01.2007 par Chandler
Incroyable ! En seulement deux semaines, je suis apparu sur la page d'accueil de Center Blog et je vais bientôt atteindre le millier de visiteurs. J'espère que je continuerai à écrire des critiques de qualité qui vous donneront envie de revenir chez moi.
Bon maintenant, là minute d'auto-célébration est finie et je vais vous présenter le dernier film en date que j'ai été voir : Rocky Balboa qui marque le grand retour de l'Etalon Italien, Sylvester Stallone à l'âge de 60 ans (dans le film il a 50 ans, comme quoi le cinéma peut aussi servir de machine à voyager dans le temps) . Avant de rentrer dans la salle obscure, je n'aurai jamais cru possible vu mon âge d'entendre au cinéma « Flying High Now », la musique des Grosses Têtes si vous préférez (Question de Madame Trou...de Bâle).Ce cinquième et dernier volet de la saga (Ah bon c'est le sixième ?!... Ah ouais mais Rocky IV il compte dans la trilogie des Charlots en Sibérie) renoue avec les origines du personnage et nous replonge dans un décor de Philadelphie qu'on pensait tous avoir laisser pour de bon. Et enfin, on retrouve notre Stallone à son top avec ses répliques qui peuvent soit faire éclater de rire soit émouvoir soit atterrer selon le spectateur (je suis entre les deux premières propositions) mais certaines sont vraiment géniales dont voici peut-être la perle : « Il me déteste ton fils où c'est l'angle de vue ?! ». Ah là là, que de nostalgie mais c'est aussi sans doute le point noir du film qui ne fait que ressasser les vieux souvenirs les trois premiers quarts d'heure même si tout cela est très émouvant (oui, j'ai du coeur, vous en doutiez ?). A noter une mention spéciale pour Burt Young, alias Paulie, qui fait toujours autant marrer. La suite, on est dans du classique mais du bon. L'entraînement est bien rythmé et le combat est en lui-même très agréable même si on peut reprocher à Sly d'être tombé dans un trop plein d'effets de style mais on lui pardonne aisément quand on se rend compte en sortant de la salle que finalement, Rocky ne sera jamais totalement à la retraite...
Note finale : 15/20 (Bon retour parmi la famille des bon films Sylvester)