
Mon Dieu une horreur de plus à la une de tous les journaux. Encore une affaire de bébés congelés qui fait froid dans le dos (ah humour tu ne me lâcheras donc jamais…). Cette fois cela s’est déroulé à Albertville entre 2001 et 2006. En tout ce sont trois bébés qui auraient été tués. On se rappelle encore tous de l’affaire Courjault qui avait ébranlée la France entière avec ce mari découvrant l’horreur dans son congélateur. C’est que ça va finir par être un argument de vente des fabriquants comme cela se fait pour les rasoirs calmant haut et fort que ce sont eux qui ont le plus de lames: « La contenance de ce nouveau modèle ne vous permettra pas de garder deux ou trois nourrissons mais bien cinq en même temps grâce à ses bacs incorporés ! ». Jeudi dernier, le magazine l’Express révélait (c’est un bien grand mot) que Paris-Match avait retouché numériquement les photos de vacances de notre cher Président afin de masquer ses poignées d’amour quelque peu disgrâcieuses. Il est vrai que toute la politique de Sarkozy aurait été mise à mal si les Français s’étaient aperçus qu’il avait quelques kilos en trop. Ce qui est marrant c’est que je ne me rappelle pas que les journalistes aient eu le même zèle avec Chirac. Ou alors c’est que c’était tellment bien fait que cela ne se voyait pas…
J’étais tellement déboussolé par toutes ces histoires crapuleuses qu’un peu de joie et de gaieté que l’envie soudaine de cinéma m’est venue. Ce sont dans ces dispositions que je me suis retrouvé devant un écran qui projetait le nouveau film de John Travolta intitulé Hairspray. Remake d’un film culte de John Waters de 1988, cette nouvelle version est en fait l’adaptation cinématographique de la comédie musicale de Broadway sur les planches depuis 2002. N’étant pas spécialement amateur de comédies musicale, j’y allais avec quelques à-prioris (j’ai toujours trouvé stupide que des gens se mettent tout à coup à chanter et danser ensemble…). Autant vous dire que j’ai été plutôt surpris dans le bon sens du terme et ce grâce à la débauche d’énergie de toute la troupe qui donne du baume au cœur…
Nous sommes dans les années 60 dans la ville de Baltimore. Tracy Turnblad ne rêve que d’une chose : passer au Corny Collins Show. Malheureusement pour elle, elle n’a pas vraiment les mensurations d’une star (elle est grosse quoi…). Seulement elle a une chose que d’autres n’ont pas, le talent. Elle arrive donc à se faire remarquer par Collins et ce dernier accepte de l’engager. En plus de cela, Tracy est amoureuse de Link (pas celui du jeu vidéo qui doit sauver pour la 56ème fois la princesse Zelda). Malheureusement ce tableau digne de La Petite Maison Dans La Prairie sans la chute dans l’herbe ne dure pas longtemps car Tracy décide de participer à une marche pour « l’intégration » (je n’aime pas vraiment ce mot) des Noirs ce qui n’est pas du goût des autorités…
En plus d’être une comédie musicale pleine d’entrain, Hairspray se veut donc être aussi porteur d’un message sur le droit à la différence qui est plus réussi dans un cas (« l’intégration » des Noirs) que dans l’autre (une certaine tendance à affirmer que « l’obésité, c’est cool »). L’atout principal du film est sans conteste sa distribution. Revoir John Travolta chanter et danser dans un film fera certainement verser une petite larme pour les plus nostalgiques même si c’est dans un costume. Un autre pouce levé pour Christopher Walken assez tordant dans le rôle du père-clown et pour Michelle Pfeiffer en une belle connasse telle qu’on les aime. Mais il serait injuste de ne pas saluer le talent de Nikki Blonsky, une inconnue, très à l’aise. Et puis pour vous les filles il y a le beau gosse de service qu’est Zac Efron, transfuge du carton télévisuel qu’est High School Musical (la suite a fait la plus grosse audience du câble de l’Histoire aux Etats-Unis devant le final des Soprano… j’en pleure encore). Pour finir, une bonne comédie musicale même si Hairspray aurait gagné à être plus parlé et moins chanté…
Note finale : 13/20 (excellente note pour une comédie musicale venant de votre serviteur)
Je n'ai pas vu Hairspray, (comme à peu pres la moitié des films ici...) mais j'ai quand meme une question debile : pourquoi avoir choisi John Travolta dans le role d'Edna et pas simplement...une femme ?outch une comédie musicalequel supplice pour moi !
même si tu l'a noté 13 je pense pas allé le voir ^^
chapeau l'artiste pour etre resté jusqu'a la fin, avoir payé une place de ciné pour, ecrire une critique dessus alors que tu aurait pu faire autre chose, de t'etre levé pour aller le voir ,.. enfin bon j'acclame l'effort ^^
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